Cadeau d’un terrain communal à la Sacema – Nice-Matin du 12/12/2017

Cadeau d’un terrain communal à la Sacema – Nice-Matin du 12/12/2017

 

Voilà comment les élus de la majorité gaspillent l’argent des biotois !  Le terrain communal  du 4 passage de la Bourgade a été vendu à la Sacema pour 57 500€ alors que l’estimation du service des domaines  de la Préfecture est de 350 000€ . Pire encore ce bien qui devait revenir à la Ville au bout d’un bail emphytéotique de 60 ans restera propriété du bailleur social. Nous  rappelons les principaux chiffres comptables de la SACEMA : 134 Millions d’Euros de bilan sur l’exercice 2016 avec un résultat net de bénéfices de près de 2 millions d’Euros. Pourquoi ce gaspillage ?

 

 

 

Calibrage au rabais du vallon des Clausonnes à Biot – Nice Matin 09/12/2017

Calibrage au rabais du vallon des Clausonnes à Biot – Nice Matin 09/12/2017

L’entonnement du Vallon des Clausonnes ne prend pas en compte la crue de référence du 3 octobre 2015.  Ainsi les riverains de la route des Clausonnes continueront à vivre dans la peur,  être inondés, et leurs biens seront condamnés à rester en zone rouge. Le dernier événement tragique n’a pas servi de leçon à Madame Debras. Les élus de l’opposition ont voté contre cette proposition pour réclamer un ouvrage à la mesure du risque.

 

17.12.09_BIOT CALIBRAGE AU RABAIS DU VALLON DES CLAUSONNES A BIOT

 

Quoi de neuf à Biot ! – Biot Infos Hiver 2017

Quoi de neuf à Biot ! – Biot Infos Hiver 2017

 

Certains administrés aiment que rien ne change. A Biot, ils sont servis. L’immobilisme n’est pourtant pas un gage de préservation de la qualité de vie. Un élu doit en effet avoir une vision structurante pour préparer les générations futures. Biot souffre du manque de projets concrétisés, alors que l’on continue à ponctionner les habitants. Si Madame Debras avait annoncé qu’il n’y aurait pas de pression fiscale, on se dit que décidément, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Ainsi, la part communale de la taxe d’habitation augmente de 20% pour les logements non affectés à l’habitat principal.

Par ailleurs, la municipalité n’hésite pas à faire financer par la CASA le rachat d’une maison en zone inondable, non éligible aux fonds Barnier, pour 800.000 euros dans un secteur inconstructible. Beaucoup de sinistrés aimeraient bénéficier d’un tel régime de faveur !

Il n’y a toujours pas de projet pour l’ancienne poste de la rue Saint Sébastien rachetée par la mairie voilà deux ans.

Rien ne bouge pour la réouverture du four communal.

Rien ne change non plus du côté de l‘école Paul Langevin. L’annonce d’une classe en moins risque fort d’aiguiser les appétits de Madame Debras en quête de revanche face à la dernière mobilisation des parents d’élèves.

L’année se termine durement pour les salariés de l’entreprise Galderma avec la fermeture du site de Biot. Nous sommes à leur côté comme nous sommes du vôtre, pour toujours dire la vérité et défendre vos intérêts.

Nous vous souhaitons ainsi qu’à vos proches une excellente année 2018, pleine d’amour et de sérénité.

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Jean-Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Vous avez dit bizarre ? 

Certaines décisions de la Maire de Biot me laissent perplexe, je vous laisse juges !

A l’heure où la dotation de l’Etat est en baisse et alors que l’on demande aux élus une rigueur budgétaire, à Biot la gabegie continue.
Dernier exemple en date : Madame Debras a demandé à la Casa d’user de son droit de préemption pour acquérir un terrain inconstructible. Les deux parcelles, qui appartiennent à un particulier, sont situées entre le vallon des Horts et la route du bord de mer.  Selon l’information donnée en conseil municipal le 28 septembre dernier, ils ont été acquis pour l’improbable somme de 800 000 euros alors que ce terrain a été classé en zone d’aléas forts sur le porter à connaissance des zones inondables. Et rappelons-le, la Casa, c’est aussi l’argent des Biotois.
Autre dépense bien inutile : le réaménagement de l’hôtel de ville : la majorité a voté 1.5 million d’euros TTC pour l’extension des locaux. Voilà qui est sans aucun doute agréable pour le confort des élus, mais d’autres équipements publics me semblaient prioritaires. Quelques exemples : la réhabilitation de la rue Saint Sébastien, de la place des Arcades, du chemin neuf, les 90 places supplémentaires du parking des bachettes dont le démarrage est sans cesse repoussé, la mise en sécurité de la plaine de la Brague où depuis les inondations d’octobre 2015, aucun aménagement n’a été réalisé. Le 1er janvier prochain, la gestion des risques naturels sera transférée à la CASA. Que de temps perdu ! La météo a par chance été clémente ces deux dernières années.
Et que dire de la prétendue pause fiscale et de la baisse de l’endettement annoncées par Madame Debras ? Les emprunts se profilent et les sommes annoncées risquent fort d’être largement dépassées.
Ainsi, les 4.3 millions d’euros TTC dévolus initialement aux travaux du parking ne seront pas suffisants pour boucler le projet.
N’oublions pas, cerise sur le gâteau, que le tribunal administratif est saisi d’un contentieux qui pourrait coûter à la commune la modique somme de 6 millions d’euros. L’addition s’allonge et risque fort d’être très lourde.
A contrario, la municipalité fait un geste ridicule pour les sinistrés qui ont tout perdu. Il leur est accordé une ristourne de moins de 5 % de la taxe d’habitation selon les calculs complexes en rapport avec la valeur locative cadastrale.  Pour les personnes dont les maisons seront classées en zone rouge (le terme officiel : zone d’aléas forts), notre groupe demande un allègement fiscal proportionnel à la dépréciation de leurs biens (40% en moyenne). Nous avons par ailleurs voté contre la majoration de 20% de cette même taxe pour les propriétaires de logements non affectés à l’habitation principale.
Toujours au chapitre des mauvaises nouvelles, retenez que l’Etat devrait sanctionner la ville de Biot d’un arrêté de carence pour non-respect d’obligation de construction de logements sociaux. Le bilan est affligeant avec 0 construction en 4 années d’exercice. C’est inédit dans  notre commune : le préfet  pourra préempter sur n’importe quelle vente. On imagine les conséquences pour les vendeurs…
Quant à la vie quotidienne, les administrés n’auront pas manqué de noter qu’il est impossible de joindre la police municipale à partir de 3 heures du matin. La présence des agents sur le terrain est réduite pendant la nuit, alors que les cambriolages sont en hausse. Enfin douce ambiance en mairie avec la valse des démissions au sein de la majorité du Conseil Municipal. Deux élus ont définitivement jeté l’éponge, cinq ont rendu leurs délégations initiales, deux autres ont voté contre deux délibérations présentées par leurs collègues au dernier conseil municipal.

Comme c’est bizarre !

 

Quand les élus rendent leurs délégations ! – Biot Infos Automne 2017

Quand les élus rendent leurs délégations ! – Biot Infos Automne 2017

L’été est terminé, avec cette formidable mobilisation des commerçants qui nous ont permis de profiter de notre beau village. La rentrée scolaire est également derrière nous avec le retour tant attendu de la semaine de quatre jours. Il est donc l’heure de refaire de la politique, et un peu de calcul : et de 7 ! C’est en effet le nombre d’élus de l’équipe de Madame Debras qui ont jeté l’éponge en démissionnant ou en rendant leurs délégations sous des motifs divers et variés. 

Nous voilà donc partis pour une belle campagne de communication dans le but de redorer le blason de la majorité auprès des salariés et des administrés. Cela ne dupera personne. Cette tentative de diversion ne comblera pas l’absence de vision politique que nous déplorons depuis plus de trois ans. Le bilan de mi-mandat est inerte et bien vide de réalisations concrètes. On y parle d’écoute en trompe l’oeil et peu d’actions. Les Biotois n’oublieront pas les augmentations de l’eau et de l’assainissement, l’inquiétante croissance des charges de fonctionnement sans oublier les emprunts qui seront bientôt présentés en conseil municipal. Chers amis ne vous y trompez pas, il faudra bien mettre la main à la poche, et notamment payer les avocats et les conseillers en communication de Madame Debras pour sa mise en examen dans le cadre des inondations.

Et pendant ce temps les problèmes du quotidien de nos administrés ne s’arrangent pas : les victimes de l’incendie d’un logement ont déploré l’arrivée tardive des pompiers, la faute aux bornes d’entrée de la rue Saint Sébastien qui ont fait perdre un temps précieux.

 

Jean-Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

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Un piètre bilan de mi-mandat ! – Lettre du Maire juin 2017

Un piètre bilan de mi-mandat ! – Lettre du Maire juin 2017

Après plus de 3 ans de gestion de l’équipe Debras on constate une inertie chronique.
Si la ville fait la une de l’actualité c’est pour parler de la mise en examen de Madame Debras pour «homicide involontaire par violation manifeste et délibérée d’une obligation de prudence et de sécurité». La justice jugera des carences, défaillances et absences observées sur le terrain lors de cet événement qui a causé la mort tragique par noyade de 3 pensionnaires de la maison de retraite St Grégoire. Malgré cela la construction du bassin de rétention des Horts et la sécurisation des rives de la brague sont au point mort. On préfère spolier les propriétés des riverains en élaborant en urgence une nouvelle cartographie des zones rouges.
Beaucoup d’annonces à grand renfort de communication mais aucune promesse n’est tenue sur les projets prioritaires pour la commune.
En revanche on n’hésite pas à augmenter les charges de fonctionnement de la ville, à ponctionner toujours plus les Biotois en majorant la taxe d’assainissement et le prix de l’eau, à soulever parents d’élèves et enseignants en décidant de fermer toute une école sans concertation ni projet, à fermer le four communal, à modifier le PLU pour multiplier les logements sociaux.
La politique culturelle et événementielle (Pignon sur rue, Souffleurs d’avenir) est en inadéquation totale avec le potentiel culturel et patrimonial de Biot, véritable vecteur de notoriété et d’activité économique.
A cela s’ajoutent le mal être du personnel communal et la désaffection des élus : 5 élus ont rendu leur délégation, 2 ont démissionné !

 

 

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Jean-Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Révélations de la Presse sur le drame de Biot ! – Biot Infos Eté 2017

Révélations de la Presse sur le drame de Biot ! – Biot Infos Eté 2017

Notre commune a traversé une terrible épreuve dans la nuit du 3 octobre 2015. De nombreux Biotois ont beaucoup perdu dans l’inondation, vécu de graves traumatismes. Trois familles pleurent la perte d’un des leurs dans des circonstances épouvantables. Ces disparitions auraient pu être évitées selon Nice-Matin, qui a longuement enquêté sur le triple drame à la maison de retraite. Absence, apathie, mensonge, confirment ce que nous dénoncions depuis le début : manquements graves des responsables de la ville dans l’anticipation et la gestion de crise.
Biot est de nouveau dans la tourmente. L’equipe municipale est décrédibilisée, montrée du doigt et lorsque on apprend que des documents auraient été délibérément soustraits aux enquêteurs de la gendarmerie on se dit qu’on veut nous cacher une vérité qui dérange.

La justice a commencé son travail avec la mise en examen de Guilaine Debras pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité et de prudence. Nous aurions préféré que l’on parle de Biot pour son élan économique, sa politique culturelle et son bien vivre ensemble. Hélas, il est bien difficile de faire apporter une appréciation positive. Seuls les commerçants essaient de faire vivre le cœur du village avec une énergie que nous tenons à saluer.
Par ailleurs, la colère augmente face à la situation fiscale inquiétante de la ville : 12 millions d’emprunts à venir, augmentation du prix de l’eau, des charges de fonctionnement.
Reste que c’est bientôt l’été, le temps de faire une pause, profitez pleinement de ces moments précieux.

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Jean-Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Inondations : l’onde de choc – Nice Matin 13/05/2017.

Les Biotois demandent la démission du Conseil Municipal – Nice Matin 13/05/2017.

Les Biotois choqués par les révélations du dossier d’enquête de Nice Matin portant sur l’inondation du 3 octobre 2015 demandent la démission du Conseil Municipal.

les biotois demandent la démission du conseil municipal - nice matin du 13 05 2017

 

Révélations – Nice Matin 12/05/2017.

Tragique incompétence ! – Nice Matin 12/05/2017.

Le dossier d’enquête de Nice Matin révèle des défaillances graves dans la gestion des inondations du 3 octobre 2015. La population biotoise est en colère de découvrir l’horrible réalité des faits.

Combien de mensonges et de versions différentes pour constater aujourd’hui une réalité inacceptable ! Comment un élu, comment une équipe municipale, peuvent-ils encore dormir sereinement après tous ces mensonges auxquels nous avons eu droit depuis près de deux ans.

double peine pour les sinistrés des inondations à Biot – Nice Matin 12/05/2017.

Double peine pour les sinistrés des inondations à Biot – Nice Matin 12/05/2017.

 

La DDTM sort son porter à connaissance définitif qui fixe les zones d’aléas du risque inondations. Cette version fait état d’un travail en concertation avec la majorité municipale. Les associations leur reprochent un manque de concertation et d’ambition sur les programmes de travaux pour protéger les populations sensibles aux risques d’inondations. Après le désastre du 3 octobre 2015, voici une seconde peine pour les propriétaires du bassin de la Brague qui voient leurs biens spoliés par les services de l’Etat et la Ville.

 

double peine pour les sinistrés des inondations à Biot

 

Des vérités qui dérangent ! – Biot Infos Printemps 2017

Des vérités qui dérangent ! – Biot Infos Printemps 2017

A Biot, l’équipe municipale se garde bien de communiquer sur certains sujets.

La politique de redynamisation du village est au point mort.

L’association des commerçants se bat pour créer des événements, pour inciter habitants et touristes à réinvestir le centre, mais elle semble bien seule : la municipalité ne fait rien pour soutenir leurs activités.

Les salariés de la ville dénoncent un malaise extrêmement inquiétant dans un courrier qui nous a été adressé (le deuxième de cette nature). Dans cette lettre désespérée, des agents font état de pratiques managériales incohérentes et de véritables risques psychosociaux.

Les sinistrés de l’inondation du 3 octobre 2015 s’interrogent sur l’incohérence des zones rouges préconisées par la municipalité et les services de la préfecture. L’espace des arts et de la culture a par exemple été soustrait de la zone rouge alors que ses abords et accès ont été submergés de plus d’un mètre d’eau. Certains sinistrés ont été mystérieusement épargnés par ce classement, pas d’autres. Nous saluons le travail de trois associations, comme l’ASLIB, qui a mandaté un hydrologue pour évaluer les risques, études à l’appui, afin de faire des propositions objectives.

Enfin à Biot, on ne parle plus de l’école Paul Langevin. Madame Debras, qui avait programmé la fermeture, fait comme s’il ne s’était rien passé. Saluons la mobilisation des parents et des enseignants qui ont fait entendre leur voix suite à la vraie fausse concertation de la mairie.

Trois ans déjà que l’équipe de Madame Debras est en place. Parlons des sujets dissimulés sous le tapis !

Jean-Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

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L’enquête relancée avec la mise en examen de madame Debras – Le Petit Niçois 07 au 13/04/2017

L’enquête relancée avec la mise en examen de madame Debras – Le Petit Niçois 07 au 13/04/2017

Madame Debras, Maire de Biot, mise en examen dans le cadre de l’information judiciaire suite à l’inondation du 3 octobre 2015.

Guilaine Debras mise en examen par la justice !

Guilaine Debras mise en examen par la justice !

Les Biotois ont appris le mercredi 29 mars dernier que Madame Debras, maire de Biot, était mise en examen « pour homicide involontaire par violation manifeste et délibérée d’une obligation de prudence et de sécurité ». Cette grave accusation fait suite aux conséquences de la gestion des inondations du 3 octobre 2015 où 3 résidents de la maison de retraite Saint Grégoire ont péri noyés.

Nous avons tous une pensée très forte pour toutes les familles endeuillées ou touchées par le traumatisme qu’elles ont subi ce soir-là, et qui restent dignes dans leur colère, leur désespoir.
Beaucoup, comme moi, ont tout perdu dans cette catastrophe.

Alors que, comme vous, j’ai appris la mise en examen de Madame Debras, je n’ai pas voulu entrer dans la polémique et j’ai préféré, par respect pour les Biotois, ne pas m’exprimer sur ce sujet lors du conseil municipal qui s’est tenu le lendemain de cette mise en examen.

Le combat politique est une chose, le drame que vit toute une commune en est une autre. Je respecte plus que tout la présomption d’innocence et c’est aujourd’hui à la justice de faire son travail.
En revanche, on ne peut que constater que Madame Debras est le seul maire du département des Alpes Maritimes à avoir été mis en examen à ce jour. Cela démontre que contrairement à ses dires, ce n’est pas la fonction de maire qui est visée mais plutôt les carences, les défaillances et les absences observées sur le terrain par les sinistrés.

Madame Debras a beau user de moultes actions de communication pour expliquer sa gestion de la crise ce soir-là, les faits sont les faits et le juge d’instruction déterminera laquelle des nombreuses versions de Madame Debras est la bonne.

Aujourd’hui Madame Debras explique cette mise en examen par le fait que les familles des victimes qui ont péri dans la maison de retraite ont droit à la vérité, au même titre que tous les sinistrés. N’oublions pas que ce soir-là, des personnes sont restées plusieurs heures submergées par l’eau, dans le noir, réfugiées sur des meubles. D’autres ont failli être emportées dans la Brague et ont été sauvées d’extrême justesse par un parent, un ami, un voisin. Le bilan de cette soirée aurait pu être plus dramatique encore.

Les questions que les sinistrés se posent restent toujours sans réponse.

En tant que maire, Madame Debras est responsable des opérations de prévention des risques naturels et de la mise en œuvre du Plan Communal de Sauvegarde (PCS) dès qu’une alerte orange est déclenchée. Pourquoi ce PCS n’a-t-il pas été actionné ? Pourquoi les élus et agents municipaux qui composent la cellule de crise n’ont-ils pas été réunis comme cela est prévu en pareilles circonstances ? Pourquoi les habitants et les responsables de la maison de retraite n’ont-ils pas été prévenus afin de leur permettre de se mettre en sécurité ? Pourquoi les sirènes n’ont-elles pas été déclenchées ?

Seule une politique ambitieuse de prévention des crues pourra à terme prévenir les conséquences des inondations. Mais pour l’heure, faute de pouvoir empêcher la Brague de sortir de son lit, les Biotois doivent être sûrs que leur sécurité est assurée. Il n’est pas concevable que des personnes perdent la vie en pareilles circonstances.

Il s’agit d’une véritable question de confiance.

Mises en examen après l’inondation : et de deux ! – Nice Matin 04/04/2017.

Mises en examen après l’inondation : et de deux ! – Nice Matin 04/04/2017

Après madame Debras, maire de Biot, mise en examen pour homicide involontaire par violation manifeste et délibérée d’une obligation de prudence et de sécurité, voilà qu’un fonctionnaire est poursuivi dans ce dossier.

 

Un bassin des horts, oui, mais quand ? – Nice Matin 31/03/2017.

Un bassin des horts, oui, mais quand ? – Nice Matin 31/03/2017

Depuis 15 ans, la ville de Biot cherche à construire un bassin de rétention en amont du vallon des horts, sur un terrain qui appartient à trois propriétaires. La municipalité a opté pour une déclaration d’utilité publique. En clair, elle veut procéder à l’expropriation pour disposer du foncier. Cette procédure est-elle la plus rapide? A notre avis, non. Il faut des années pour mener à bien une DUP et privilégier la négociation avec les propriétaires aurait sans doute été plus judicieux. Deuxième problème, dans la délibération présentée en conseil municipal, il n’y a aucune précision sur l’estimation du débit de référence. Vous comprendrez donc que devant cette procédure et tant d’incertitudes,  l’opposition s’est abstenue.

Guilaine Debras mise en examen par la justice ! – Nice Matin 30/03/2017.

Guilaine Debras mise en examen par la justice ! – Nice Matin 30/03/2017

Dans le cadre de l’information judiciaire ouverte après les inondations du 3 octobre 2015, Guilaine Debras a été mise en examen pour « Homicide involontaire par violation manifeste et délibérée d’une obligation de prudence et de sécurité ».

 

Bilan mi-mandat : rien ne bouge à Biot sauf les factures qui grimpent !

Bilan mi-mandat : rien ne bouge à Biot sauf les factures qui grimpent !

Le débat d’orientation budgétaire, comme celui du 2 mars dernier, est un moment important dans la vie politique locale.

D’abord, parce que l’on parle de projets. Ensuite parce qu’il est question de gros sous. En effet, l’adéquation entre la réalisation et le financement permet de voir l’avancement des dossiers.

A Biot, il y a eu des annonces, ou plutôt des effets d’annonces : à l’arrivée, qu’en est-il ?… Pas grand chose hélas!

Sont abandonnés ou au point mort :  

  • La réhabilitation de l’entrée de ville au chemin neuf.
  • La rénovation, de la place de l’église, de la place des arcades.
  • Le démarrage du parking des Bâchettes, annoncé d’abord pour septembre 2015, puis septembre 2016 et puis toujours rien.
  • La réalisation du bassin des Horts.
  • La mise en sécurité du chemin des Combes.
  • L’élargissement du chemin de Saint Julien.

On nous avance, pour justifier cet immobilisme, les dépenses liées aux inondations du 3 octobre 2015.

Mais l’analyse des chiffres pondère ce postulat. A l’arrivée, le drame n’aura coûté à la commune que la somme d’un million d’euros. Cela peut sembler surprenant mais vous allez comprendre comment on arrive à ce résultat.

Les travaux évalués sur 3 ans sont estimés à 4 millions d’euros TTC, mais la commune récupère sur cette somme la TVA, soit 800 000 euros. Les aides croisées de la Casa, la Région, l’Etat et le Département sont selon la mairie, d’un montant de 2 millions et demi d’euros. Un million à débourser sur 3 ans pour une ville comme Biot ce n’est pas rien mais il faut raison garder. La catastrophe ne peut justifier l’absence abyssale d’ambition pour la commune.

Quant à l’endettement de la ville, on prône une rigueur budgétaire bien factice : les emprunts vont se multiplier, 12 millions d’euros au total. L’encours de la dette augmente, et elle va passer en peu de temps de 1800 euros par habitant à 2300 euros.

A l’arrivée, la  capacité d’autofinancement (CAF brute) de la commune se réduit comme peau de chagrin.

Et comme le début d’année ne va pas sans un cadeau, Madame Debras a choisi le sien : ce sera l’augmentation de la facture d’eau. Déjà, la redevance d’assainissement s’était envolée de 20%. Cette fois, il faudra faire avec 10% sur le prix de l’eau à la consommation, soit 9 centimes par m3 et cela dès le 1er juillet prochain.

La seule bonne nouvelle est que nous avons gagné six mois, puisque nous avons fait reporter la délibération du 8 décembre 2016, sinon c’était l’augmentation assurée au 1 janvier 2017.

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Il est toujours délicat de mettre en avant un courrier qui n’est pas signé, et qui est arrivé par voie postale dans ma boîte aux lettres.

Cependant cette fois-ci, tout laisse à penser que cette lettre émane de certains salariés de la ville de Biot et c’est un véritable SOS qu’ils lancent.

Ils mettent en avant un immense malaise et « des pratiques managériales incohérentes et inhumaines voire même illégales » qui feraient  peser des risques psychosociaux.

C’est le deuxième courrier de cette nature qui est porté à ma connaissance, et il est également adressé aux représentants de l’Etat, le préfet et sous-préfet, au président du tribunal administratif, à Christian Estrosi et à Nice Matin.

Je vous laisse le découvrir, en espérant que la médecine du travail, le centre de gestion de la fonction publique des Alpes Maritimes, le CHSCT et les syndicats s’empareront de ce sujet.

Jean Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

La Maire baisse pavillon devant la mobilisation des parents d’élèves et enseignants | Nice-Matin du 26/01/2017

Langevin-Saint Roch : la fusion ne fera pas école

Les parents d’élèves et les enseignants ont obtenu gain de cause dans leur combat contre la fermeture de l’école Paul Langevin.

Ils ont su mobiliser les biotois pour gagner le bras de fer qui était engagé contre Madame Debras.

Bravo à eux, l’école Paul Langevin va pouvoir continuer à accueillir nos jeunes biotois!

La Maire baisse pavillon devant la mobilisation des parents d'élèves et enseignants | Nice-Matin du 26/01/2017

 

Ecole Paul Langevin : la mobilisation a payé !

Ecole Paul Langevin : la mobilisation a payé !

L’école Paul Langevin reste une école, et les élèves qui y sont scolarisés ne seront pas transférés à St Roch. 

Madame Debras,  sous la pression tant des parents d’élèves que des enseignants, a renoncé à récupérer le bâtiment à d’autres fins que l’éducation de nos enfants.
Ce revirement de Madame le maire, longtemps arqueboutée sur sa décision, ne peut que nous donner raison.

Dès le départ, nous avons dénoncé ce qui nous semblait être la pire décision. C’est tout une école qui a mené le combat du bon sens et c’est une victoire pour tous ceux qui se sont battus pour que la qualité de l’enseignement ne se dégrade pas.

Fermer l’école Paul Langevin et l’intégrer à St Roch avait été décidé à l’issue d’une vraie fausse concertation et il  aura fallu engager un véritable bras de fer (intervention des parents et de l’équipe pédagogique en pleine séance du conseil municipal, manifestation devant l’hôtel de ville,  demandes d’entretien transformées en parties de cache-cache, un préavis de grève des enseignants, la menace d’une manifestation de grande ampleur)  pour la faire fléchir.
Bravo à tous. Les Biotois qui ont construit cette école, les anciens élèves (dont je suis), les écoliers actuels et à venir vous en sont reconnaissants.
J’avais à titre personnel, prévu d’assister à cette manifestation, c’est à ce titre que je vous informe qu’elle n’a plus lieu d’être.
La mobilisation de ce samedi 10h place de Gaulle est annulée.

Mais une mobilisation peut en cacher une autre. Je vous invite très vivement à participer à une réunion essentielle pour l’avenir des quartiers sinistrés lors de l’inondation du 3 octobre 2015.
Ce mardi 31 Janvier à 18 heures au complexe sportif Pierre Operto, salle Gilardi, la direction départementale des territoires et de la mer en collaboration avec la mairie de Biot présentera la nouvelle cartographie des zones inondables et je redoute bien des mauvaises surprises, de grosses injustices et des absurdités dans les zonages.

C’est en tant que Biotois inondé à titre personnel, et porte-parole de l’opposition que je vous invite à ce rendez-vous. Il figure sur le site de la mairie, mais Madame Debras  s’est bien gardé de faire de la publicité autour de cette réunion. On se demande déjà pourquoi?

Ecole Paul Langevin : Mobilisation de la dernière chance

Ecole Paul Langevin : Mobilisation de la dernière chance

L’école Paul Langevin , la plus ancienne école de Biot, située face à la mairie, va disparaître.
La municipalité dirigée par Mme Debras en a décidé ainsi.

Depuis près de deux mois, les enseignants et les parents d’élèves mènent un courageux combat pour s’y opposer (manifestation au conseil municipal, rassemblement devant la mairie, pétition, entretiens).

Devant l’obstination du maire, ils ont décidé d’une manifestation, samedi 28 janvier 2017 à 10 h place de Gaulle, portée par l’association des parents d’élèves du village et le collectif nouvellement créé.

Cette école ne doit pas fermer pour plusieurs raisons. La principale concerne la dégradation des conditions d’enseignement pour les instituteurs et les élèves. Les enfants seront, selon le projet, tous regroupés dans le groupe scolaire Saint Roch. Cette volonté de fermer l’école est d’autant plus incohérente que cette équipe municipale prévoit une forte augmentation de logements de la commune, estimée à 1100 selon la modification 5 du PLU.

Samedi prochain, en tant que citoyen biotois et ancien élève de l’école Paul Langevin, je serai présent à cette manifestation.

Si vous aussi, vous êtes contre la fermeture de l’école, sachez que cette manifestation du 28 janvier est déterminante. Plus forte sera notre mobilisation, meilleures seront les chances d’infléchir la décision de Madame Debras, d’autant plus incompréhensible qu’elle a été elle-même enseignante.    

Les parents d’élèves s’invitent aux voeux de Madame Debras! – Nice Matin 09/01/2017.

Les parents d’élèves s’invitent aux voeux de Madame Debras! – Nice Matin 09/01/2017.

Les parents d’élèves expriment encore une fois leur mécontentement.
Ils ont distribué un tract d’information et fait signer une pétition pour rappeler leur combat.
Une banderole « Non à la fermeture de l’école Langevin » assurait le comité d’accueil des participants à la cérémonie de voeux.
La tension est de plus en plus palpable dans ce dossier.

Les parents d'élèves s'invitent aux voeux de Madame Debras! - Nice Matin 09/01/2017

LES SANS VOITURE

LES SANS VOITURE

On pourrait croire que le fait de ne pas posséder de voiture dans le village soit hautement apprécié par la municipalité qui s’embourbe dans les problèmes de parking.

Eh bien non, c’est tout le contraire : elle s’évertue à rendre la vie impossible à ceux qui ont fait ce choix.

Vous souhaitez vous débarrasser de vos ordures : de nombreuses poubelles jalonnent la rue Saint Sébastien mais sont réservées aux seuls commerçants : à vous d’en trouver une à cent lieues de votre domicile.

Vous attendez une livraison : les bornes à l’entrée du village sont levées au moment du passage du livreur qui repart avec votre commande : à vous de vous débrouiller pour le récupérer au diable Vauvert.

Vous attendez un colis postal : la Poste installée en Mairie ne le récupère plus : à vous de vous rendre au rond-point des Brucs à Sophia pour le récupérer, comment?

Vous êtes dans l’obligation de vous rendre en mairie annexe, la mairie principale n’assurant pas tous les services : la ligne 7 ne passe plus par l’arrêt Biot Village.

Vous souhaitez participer aux voyages organisés de longue date par le CCAS : la Mairie refuse d’organiser ce genre d’activité : pourquoi ? Sa responsabilité ? Elle ne voit aucun inconvénient en revanche à envoyer les anciens en des endroits à forte concentration de population susceptibles d’attentats comme la fête du Citron de Menton.

Vous souhaitez participer à quelques sorties d’après-midi : elles se font de plus en rares et sans originalité.

Seules les manifestations où l’on joue du chapeau restent encore accessibles.

MERCI POUR CETTE COMPASSION !

Valéry

Bonne et heureuse année 2017! – Biot infos – hiver 2016

Bonne et heureuse année 2017!

Encore une nouvelle année qui s’approche. Une période où nous dressons des bilans avant d’échanger nos voeux.

2015 fut dévastatrice pour Biot et 2016 n’a pas laissé de répit aux sinistrés pour tenter d’effacer les dégâts terribles de l’inondation.

Les élus eux, devaient plancher sur des travaux urgents en vue de prévenir un nouveau drame, mais rien ne se passe. Pas de réflexion sur les buses de l’autoroute, pas de bassin de rétention sur les Horts, rien pour la Valmasque.

La nouvelle carte d’aléas inondation étant déjà applicable, nous réitérons la demande faite en conseil municipal pour que le calcul de la valeur locative cadastrale des biens immobiliers pressentis pour être classés en zone rouge inondation soit revu à la baisse, autant pour les taxes foncières et habitation que pour la contribution économique territoriale des entreprises.

2016 est aussi l’année où Biot entend avec consternation siffler le train. La ligne nouvelle inquiète et de nombreux Biotois se mobilisent contre cette intention. Dès l’été 2015, l’opposition dénonçait la gravité de ce projet et nous avons été les premiers à organiser une réunion publique d’information. Restons unis pour défendre nos intérêts!

2016 enfin, c’est l’année de l’inauguration de l’académie de tennis Mouratoglou. Nous nous en félicitons car nous avons initié et porté ce très beau projet, tout comme la souscription auprès de la fondation du patrimoine pour la chapelle St Roch dont la réhabilitation démarre.

Toute l’équipe de l’opposition vous souhaite de belles fêtes de fin d’année, loin des conflits et des drames.

Jean Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Le bruit n’est pas une priorité pour la maire de Biot! – Nice Matin 31/12/201

Le bruit n’est pas une priorité pour la maire de Biot! – Nice Matin 31/12/2016.

A Villeneuve Loubet, 625 mètres linéaires d’écrans acoustiques sont en cours de pose le long de l’autoroute pour assurer une protection phonique des habitations.
A Cagnes sur mer et Saint Laurent du Var des travaux démarrent également pour diminuer le bruit autoroutier.
A Biot, rien de prévu, la lutte contre le bruit dans le secteur des Cabots n’est pas une priorité pour Guilaine Debras.

Le bruit n'est pas une priorité pour la maire de Biot! - Nice Matin 31/12/2016

 

PLU: Bétonnez, bétonnez !

PLU : Bétonnez, bétonnez !

Parfois en politique, il y a la théorie, puis la pratique. L’équipe de Madame Debras en fait une fois de plus la démonstration.
La théorie affichée consiste à préserver l’environnement et la qualité de vie dans une concertation revendiquée. Elle consiste également à vanter la réalisation d’infrastructures créant une atmosphère et une ambiance adaptées au site.
La pratique est toute autre ! La municipalité a décidé arbitrairement de modifier les règles de hauteur des murs sur le périmètre du futur parking des Bâchettes. En clair, il n’y a plus de limite à la démesure, tout est autorisé. Voilà une information qui ne manquera pas de concerner les habitants du village et de la colline des  Vignasses, qui risquent fort d’être pénalisés par cette mesure votée par la majorité municipale le 8 décembre dernier. Le fait qu’il n’y aura pas d’études d’impact et d’évaluation environnementale du projet aura pour conséquence la non prise en compte des enjeux et effets visuels catastrophiques dont ils seront victimes.
Nous sommes, bien évidemment, formellement opposés à cette décision et notre vote a été dans ce sens. Comment expliquer aux administrés, contraints par un document d’urbanisme (PLU) que la commune se soustrait à ces règles. De par la modification n°5 du PLU, tous les droits de bétonnage seraient permis!
Pendant qu’on y est, précisons que dans cette même délibération, la mairie prévoit un programme d’habitations avec des logements sociaux dans une zone dédiée à des bureaux, rue Fernand Léger, à Sophia Antipolis. Une zone sans commerce, ni école : il n’est pas sûr que cela donne de la cohérence au développement de la technopole et que cet emplacement soit pratique pour les futurs occupants.

Guillaume Fortune et Jean Pierre Dermit

Madame Debras veut multiplier par dix la taxe communale d’eau potable! – Nice Matin 16/12/2016

Madame Debras veut multiplier par dix la taxe communale d’eau potable! – Nice Matin 16/12/2016

Alors que toutes les communes veulent faire baisser le prix de l’eau, la municipalité de Biot cherche à l’augmenter.

Cela a failli se produire au Conseil Municipal du 8 décembre dernier où la délibération autorisant le redressement du prix de l’eau de 9 centimes/m3 a été retirée in extremis à la demande l’opposition. Il est vrai que les élus de la majorité n’ont pas su expliquer ce qu’ils comptaient faire d’une recette équivalent à 150 000 euros annuel.

Madame Debras veut multiplier par dix la taxe communale d'eau potable! - Nice Matin 16/12/2016

Ecole Langevin : Les parents d’élèves ne baissent pas la garde ! – Nice Matin 15/12/2016

Les parents d’élèves ne baissent pas la garde ! – Nice Matin 15/12/2016

Opposés à la fermeture de l‘école Paul Langevin, les parents d’élèves de Biot mènent le combat. Ils refusent d’abdiquer devant une décision de madame Debras, maire de Biot et ex enseignante, qui veut fermer  l’établissement.

350 personnes ont déjà signé leur pétition, et ils ont déjà mené plusieurs actions, pendant le conseil municipal le 8 décembre dernier et six jours plus tard devant l’école et la mairie

Les parents d'élèves ne baissent pas la garde ! - Nice Matin 15/12/2016

A l’eau, mais à l’eau quoi !

A l’eau, mais à l’eau quoi !

Dans toutes les communes, les élus font en sorte de réviser à la baisse le prix de l’eau. 
A Biot, c’est l’inverse ! Les élus de la majorité ont décidé une augmentation de 9 centimes par mètre cube d’eau au motif qu’il faut financer des investissements, et ils ont présenté une délibération dans ce sens pendant le conseil municipal du 8 décembre dernier. Mais il y a un hic : les chiffres présentés étaient totalement incohérents. 
Nous avons en vain demandé des explications… et obtenu le retrait de cette délibération. Voilà qui a inspiré un administré qui nous a envoyé ce message, que je vous laisse découvrir:

Lors du CM du 08 décembre, notre élite municipale a une fois de plus démontré son insuffisance et sa légèreté devant les délibérations à l’ordre du jour.
Notamment celle sur la réévaluation de la taxe communale sur l’eau.
Mme Debras, toujours aussi peu familière avec les chiffres, s’est emberlificotée les tuyaux en tentant de faire boire, chèrement, la tasse aux Biotois.
Conception socialiste de défense du pouvoir d’achat de ses administrés, sans doute !
Ses maladroites tentatives d’explications, plus troubles que notre eau potable, n’ont pas convaincu.
Y compris le rapporteur qui semblait dépité par tant d’approximations…
Madame l’ex-institutrice devra revoir sa copie.
Une délibération qui tomba en eau… de boudin 

Caton

La ville de Biot boude le Téléthon!

La ville de Biot boude le Téléthon!

Depuis 30 ans le Téléthon est une institution. Lancée à l’époque par deux pères d’enfants malades, cette manifestation a pour but de financer des projets de recherche sur les maladies génétiques neuromusculaires.
Cette trentième édition a donné lieu à une mobilisation extraordinaire dans plus de 10 000 communes de France.
Pas à Biot.
A Biot, depuis deux ans, le Téléthon n’existe plus et la solidarité envers les enfants malades reste lettre morte.
En 2015, les inondations sur la commune et les attentats parisiens du 13 novembre pouvaient justifier cette position, mais en 2016 l’organisation d’événements pour collecter de l’argent aurait pu être prévue. Le défi de la recherche  le vaut bien. En France trois millions de personnes souffrent de maladies rares et c’est bien l’avancée de la thérapie génique qui permettra un jour de leur redonner espoir.

Catherine Langenfeld