Biot rend hommage à ses 26 morts de 1898
Vendredi 30 octobre 2026, la ville de Biot a rendu un hommage solennel aux 26 victimes de la Catastrophe qui a endeuillé la commune le 12 juin 1898. Une cérémonie chargée d’émotion s’est déroulée dans le cimetière du village, en présence des élus, de nombreux habitants et des services municipaux.
Une tragédie inscrite dans la mémoire biotoise
Le 12 juin 1898, c’était la Fête-Dieu dans le village de Biot, un jour de célébration marqué par les communions. Une cinquantaine de personnes s’était réunie dans les 3 vieilles maisons qui se tenaient sur la place de la Catastrophe pour participer aux festivités religieuses.
Vers 21h, dans un immense fracas, les 3 maisons se sont effondrées sans prévenir. Le bilan fut catastrophique : 26 morts, dont 3 n’ont jamais été identifiés, et de nombreux blessés. Un événement tragique qui a profondément marqué la communauté biotoise et dont le souvenir perdure plus d’un siècle plus tard.
Une nouvelle plaque commémorative pour pérenniser le souvenir
En partenariat avec l’association La Commune Libre de la Catastrophe, représentée par son président Benjamin Hercouët, la ville de Biot a dévoilé une nouvelle plaque commémorative au cours de la cérémonie du 30 octobre 2026.
Cette plaque s’ajoute à l’obélisque situé dans le cimetière du village, qui a été restauré cet été par les services techniques municipaux. Ces deux monuments témoignent de l’engagement de la collectivité biotoise à préserver la mémoire de ses défunts et l’histoire de sa commune.
Un hommage sincère et recueilli
À l’occasion de cette commémoration, une rose a été déposée pour chacune des 26 victimes devant l’obélisque. Ce geste symbolique, empreint de respect et de dignité, a permis aux biotois de rendre un dernier hommage à ceux qui ont péri dans la tragédie de 1898.
Les élus et la communauté biotoise réunis
La cérémonie a rassemblé les élus de la commune, dont la 1ère adjointe Catherine Baleythe, les élus : Laura Pavan, Gérard Petit, Éric Operto, Joël Pradelli, Guillaume Le Coz, ainsi que de nombreux habitants, les services de la ville, la police municipale et les pompiers de Biot.
Cette mobilisation conjointe des élus, des citoyens et des services communaux démontre l’importance que Biot accorde à la transmission de son histoire et au respect de sa mémoire collective.
La place de la Catastrophe : du deuil à la vie
Aujourd’hui, la place de la Catastrophe est devenue un lieu de vie et de partage pour les biotois. Bien que le temps ait transformé le paysage urbain, les habitants de Biot n’oublient pas leur histoire. Les 26 victimes de 1898 restent présentes dans le cœur et la mémoire de la communauté.
Un devoir de mémoire envers les générations futures
Cette commémoration annuelle du 30 octobre rappelle l’importance du devoir de mémoire. En perpétuant le souvenir des victimes de la Catastrophe de 1898, Biot transmet aux générations futures la leçon de cette tragédie et l’importance de la solidarité face à l’adversité.
Les monuments restaurés, les cérémonies annuelles et l’engagement des associations locales comme La Commune Libre de la Catastrophe contribuent à maintenir vivante cette mémoire collective, si précieuse pour l’identité biotoise.
Reconnaissance envers l’association La Commune Libre de la Catastrophe
La ville de Biot exprime toute sa gratitude à l’association La Commune Libre de la Catastrophe et à son président Benjamin Hercouët pour leur travail constant de préservation de la mémoire historique. Ces bénévoles dévouées jouent un rôle essentiel dans la transmission de notre histoire aux générations futures.
En avant avec notre passé
Biot regarde vers l’avenir tout en restant ancré dans son histoire. Les 26 victimes de la Catastrophe de 1898 resteront à jamais une partie de l’identité biotoise. À travers les commémorations, les restaurations de monuments et l’engagement citoyen, la commune honore ses morts et renforce les liens qui unissent sa communauté.
Que le souvenir de cette tragédie continue à nous rappeler l’importance de la solidarité, de la préservation de notre patrimoine et du respect envers ceux qui nous ont précédés.




