Chers amis,
Ce samedi était un jour de scrutin interne pour notre famille politique.
Vous avez pris de votre temps pour voter pour les membres du comité de la 7e circonscription. Deux mots : bravo et merci.
Je vous communique les résultats de ce vote et vous constaterez que les Biotois figurent tout en haut du classement.

Vous noterez les scores de Sylvie Santagata, Guillaume Le Coz et de moi-même : nous sommes dans le top 5 du collège des adhérents. Un grand coup de chapeau à Melissa Farinelli  qui  figure sur la plus haute marche du collège des nouveaux adhérents.

Encore une fois, merci à vous tous pour la confiance que vous nous avez témoignée : nous sommes fiers de vous représenter et avons conscience des enjeux des Républicains face aux défis à venir.
Sylvie, Melissa, Guillaume et moi-même, nous engageons à porter vos idées et vos valeurs, nous aurons besoin de nous battre ensemble pour les prochains scrutins.

 

Amitiés
Jean Pierre Dermit
Conseiller communautaire la CASA
Conseiller municipal de la ville de Biot
Maire de Biot de 2008 à 2014

Annonce de candidature Jean-Pierre Dermit – Septembre 2018

Merci à tous d’avoir répondu présent à mon annonce de candidature.
Vous étiez nombreux et j’ai été très touché par vos encouragements, ma responsabilité est d’autant plus grande pour construire maintenant avec vous un projet d’avenir pour Biot. Jean-Pierre Dermit

Vu dans la presse (source Nice Matin) : 24/09/2018

Si l’image ne s’affiche pas correctement, n’hésitez pas à suivre ce lien :
18.09.24_BIOT_JP DERMIT_ANNONCE CANDIDATURE 22.09.18

 

Invitation à l’annonce de la déclaration de candidature de Jean-Pierre Dermit le 22 septembre 2018

Jean-Pierre Dermit annoncera sa candidature aux prochaines élections municipales le 22 septembre 2018 à Biot.

 

Jean-Pierre Dermit et l’équipe municipale d’opposition invitent leurs soutiens le samedi 22 septembre 2018 à 11h au Jardin du Mas à Biot.

 

Pour Jean-Pierre Dermit, conseiller municipal leader de l’opposition à Biot « cette intervention sera l’occasion de faire le point sur les thématiques qui intéressent les Biotois : un cœur de ville qui se meurt, de vastes programmes immobiliers inadaptés, une sécurité publique a minima, un accompagnement post-inondation insuffisant, une gestion qui dégrade les finances de la commune… La liste des sujets qui fâchent à Biot est malheureusement très longue ».

 

« Le moment est venu d’être force de proposition pour l’avenir de Biot. Nous voulons construire un nouveau projet pour répondre aux attentes de tous nos concitoyens et faire grandir notre ville de façon harmonieuse et équilibrée. »

Rendez-vous :
Le 22 septembre 2018 à 11h
Au restaurant « Le Jardin du Mas »
15 rue des Tines – Biot
Accès : 5 mn à pied du parking de la Fontanette

Confirmer votre présence ici


A propos de Jean-Pierre Dermit

Né en contrebas des remparts de Biot, Jean-Pierre Dermit passe son enfance au village. Après des études d’ingénieur, il fait toute sa carrière à Sophia Antipolis au sein d’un groupe mondial spécialisé dans la conformité et la certification.

Suite à un désaccord profond avec la municipalité 2001-2008, il se lance en politique et il est élu maire de Biot et vice-président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis de 2008 à 2014.

C’est sous son mandat que de nombreuses réalisations voient le jour : le complexe sportif Pierre Operto et la médiathèque sont créés, le Pont Vieux est rénové, la vidéo protection est mise en place, les équipements publics de St Philippe sont développés, la protection contre les crues est renforcée, l’église Sainte Marie-Madeleine est restaurée…

Depuis 2014, il est conseiller municipal d’opposition et conseiller communautaire CASA.

Quand rien ne va plus ! Biot Infos Eté 2018

La TRIBUNE LIBRE DU MOIS DE JUIN n’a été publiée dans le magazine municipale Biot Infos car à notre grand regret, nous avons reçu un message ci joint du cabinet du maire en date du 28 juin 2018, soit 3 semaines après avoir remis notre tribune libre du Biot Infos Eté 2018, bafouant la liberté d’expression :

“Monsieur, 
 Je tenais à vous informer que nous ne pourrons pas publier la tribune libre de l’opposition pour le prochain numéro du Biot Infos dont la distribution se fera dans le courant du mois de juillet. En effet, celle-ci ne nous est pas parvenue dans les temps impartis. 
Comme cela est mentionné dans le règlement intérieur, « les textes de la tribune libre, transmis par voie dématérialisée, au format word, doivent parvenir au directeur de la publication et au service de la communication selon le planning de bouclage des différents supports de communication». Pour information, la tribune était à remettre au plus tard le vendredi 08 Juin 2018 à 12h. Votre tribune ne nous est parvenue que le lundi 11 Juin 2018.
Je vous remercie de votre compréhension. 
Cordialement, 
Le cabinet du maire”

Désinvolture et insolence de la municipalité auprès des habitants et entreprises du vallon des Combes !

Les conseillers municipaux d’opposition de Biot boycottent le premier coup de pioche de l’extension du parking des Bâchettes.

Le projet des Bâchettes se devait d’être exemplaire en matière de protection et de prévention des risques après les inondations du 3 octobre 2015. Il n’en est rien.

Madame Debras et son équipe ont choisi d’officialiser le lancement de travaux alors que le préfet des Alpes-Maritimes, saisi par les associations et l’opposition, impose de refaire un nouveau projet de protection hydraulique.

Le représentant de l’état exige en effet le redimensionnement du bassin de rétention conforme à une crue centennale et non trentennale comme prévu dans le projet.

Nous ne cautionnons pas cet amateurisme et cette désinvolture, dans un secteur endeuillé. Rappelons que trois victimes ont péri dans le vallon des Combes, en contrebas du village et que pour cela, madame Debras est mise en examen pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité et de prudence.

Comment peut-on prétendre protéger les habitants et les entreprises du vallon des Combes classée en zone d’aléas forts inondations avec un bassin de rétention largement sous dimensionné ?

Pour l’heure, il n’y a toujours pas de nouveau projet, toujours pas de nouvelle étude.

C’est à se demander ce qui a été retenu des leçons du passé…

Nous souhaitons pour notre part que Madame Debras prennent en compte la totalité des bassins versants et la crue de référence du 3 octobre 2015 dans les prochaines notes de calcul de sécurisation hydraulique.

Nous avons besoin de parkings, les commerçants les attendent, les Biotois en demandent. Mais pas au mépris de la sécurité.

Jean Pierre Dermit, Sylvie Santagata, Nicole Pradelli, Guillaume Fortune, Melissa Farinelli, Martine Aufeuvre, Philippe Prevost

Incompétence ou mépris des sinistrés ! – Nice Matin 19/04/2018.

Incompétence ou mépris des sinistrés ! – Nice Matin 19/04/2018.

Malgré mes multiples alertes, Guilaine Debras est encore rattrapée par la patrouille des services de l’Etat.
Elle engage des travaux pour l’extension du parking des Bachettes en minimisant le risque inondation.
Comment peut-on prévoir une protection hydraulique de crue trentennale et non en rapport avec la crue de référence, dans un vallon qui, en octobre 2015, a été endeuillé par trois fois ?
Les familles des victimes, les particuliers, les entreprises, n’oublient pas !

Incompétence ou mépris des sinistrés ! - Nice Matin 19/04/2018.

Biot : quand l’expérience ne sert à rien! – Nice Matin 12/03/2018

Quand l’expérience ne sert à rien! – Nice Matin 12/03/2018

Après de fortes précipitations les eaux de La Brague sont montées brutalement en fin de matinée ce dimanche 11 mars.
L’inquiétude des sinistrés de 2015 était réelle mais l’histoire bégaye, cette fois encore aucun dispositif de surveillance du fleuve n’avait été prévu dans la matinée par la municipalité. D’ailleurs Mme Debras a déclenché l’alerte en début d’après midi lorsque la décrue était amorcée. Un comble !

Biot Quand l'expérience ne sert à rien ! - Nice Matin 12/03/2018.

La vérité sur l’augmentation de votre facture d’eau ! 

La vérité sur l’augmentation de votre facture d’eau !

Le prix du mètre cube d’eau a augmenté. Et pas un peu, 9 centimes d’euro, rien de moins. Cette décision a été votée par la majorité municipale le 2 mars 2017 avec une prise d’effet au 1 juillet 2017.  Ce n’est jamais une bonne nouvelle d’autant que la redevance d’assainissement avait elle aussi gonflé en 2014 de 20 centimes d’euros par m3 consommé. A l’heure où les communes renégocient les contrats pour revoir les prix à la baisse, Biot se distingue, une fois de plus, par une gestion pour le moins discutable. Madame Debras a utilisé plusieurs subterfuges pour essayer de faire passer la pilule.

Voici la genèse de l’histoire.
Sa première idée nous a été présentée en conseil municipal du 8 décembre 2016. Ce jour là, nous est annoncé un projet de 422 000 euros sur 5 ans baptisé «Economisons l’eau» , par le biais d’une convention avec l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse. En clair, il faut dépasser les objectifs fixés à Véolia dans la recherche de fuites dans le cadre de la délégation de service public d’eau potable. Mais la démonstration comptable, bien peu convaincante, a contraint Madame Debras à retirer la délibération et revoir sa copie.

Et du coup, elle a eu une deuxième idée  :  comme elle avait décidé de faire financer ce programme (par les contribuables) coûte que coûte, elle a fait voter l’augmentation du m3 d’eau lors du conseil municipal du 2 mars 2017 en prétextant un plan de travaux sur le réseau d’eau potable de 150 000 euros HT par an.
On ne parle plus alors du programme « Economisons l’eau ».

Quelle ne fut pas notre surprise de le voir réapparaître à la fin de l’année dernière (la troisième et dernière idée de Madame Debras …). Ainsi, le 7 décembre 2017, voici donc le retour du fameux programme «Economisons l’eau» sur la table des conseillers municipaux, avec quel ne fut pas notre étonnement, un programme de renouvellement du réseau d’eau, amputé de 180.000 euros d’investissements.  Oublié, le quartier St-Julien, oubliée aussi l’opération télésurveillance des fuites, fini le renouvellement de certains branchements….

Vous aurez compris la conclusion : le programme “Economisons l’eau” aura été financé par l’augmentation du prix de l’eau avec un tour de passe passe sur les investissements. Tant pis pour nous. 

Sans doute eut-il été plus judicieux d’attendre le transfert de cette compétence à la Casa. Il aura lieu dans deux ans, le 1er janvier 2020.

 

Sophie Deschaintres passe le relais à Mélissa Farinelli au Conseil Municipal – Nice-Matin du 9/3/2018

Mélissa Farinelli remplacera Sophie Deschaintres au prochain Conseil Municipal

Après dix ans de collaboration avec l’équipe de Jean Pierre Dermit, Sophie Deschaintres fait le choix de se concentrer sur les dossiers du Département. Nous la remercions pour le travail prodigué au cours de ces dernières années et lui souhaitons bonne chance pour sa mission au Conseil Départemental.

La vie municipale continue et nous accueillerons avec plaisir l’arrivée de Mélissa Farinelli au prochain Conseil Municipal. Mélissa est une enfant de Biot, docteur en neurobiologie, fille de Raphaël Farinelli, maître verrier connu et reconnu. C’est un engagement d’amour pour sa Ville pour défendre au mieux l’intérêt des biotoises et des biotois sur les dossiers cruciaux de la vie municipale.

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Inondations : l’onde de choc – Nice Matin 13/05/2017.

Les Biotois demandent la démission du Conseil Municipal – Nice Matin 13/05/2017.

Les Biotois choqués par les révélations du dossier d’enquête de Nice Matin portant sur l’inondation du 3 octobre 2015 demandent la démission du Conseil Municipal.

les biotois demandent la démission du conseil municipal - nice matin du 13 05 2017

 

Révélations – Nice Matin 12/05/2017.

Tragique incompétence ! – Nice Matin 12/05/2017.

Le dossier d’enquête de Nice Matin révèle des défaillances graves dans la gestion des inondations du 3 octobre 2015. La population biotoise est en colère de découvrir l’horrible réalité des faits.

Combien de mensonges et de versions différentes pour constater aujourd’hui une réalité inacceptable ! Comment un élu, comment une équipe municipale, peuvent-ils encore dormir sereinement après tous ces mensonges auxquels nous avons eu droit depuis près de deux ans.

Guilaine Debras mise en examen par la justice !

Guilaine Debras mise en examen par la justice !

Les Biotois ont appris le mercredi 29 mars dernier que Madame Debras, maire de Biot, était mise en examen « pour homicide involontaire par violation manifeste et délibérée d’une obligation de prudence et de sécurité ». Cette grave accusation fait suite aux conséquences de la gestion des inondations du 3 octobre 2015 où 3 résidents de la maison de retraite Saint Grégoire ont péri noyés.

Nous avons tous une pensée très forte pour toutes les familles endeuillées ou touchées par le traumatisme qu’elles ont subi ce soir-là, et qui restent dignes dans leur colère, leur désespoir.
Beaucoup, comme moi, ont tout perdu dans cette catastrophe.

Alors que, comme vous, j’ai appris la mise en examen de Madame Debras, je n’ai pas voulu entrer dans la polémique et j’ai préféré, par respect pour les Biotois, ne pas m’exprimer sur ce sujet lors du conseil municipal qui s’est tenu le lendemain de cette mise en examen.

Le combat politique est une chose, le drame que vit toute une commune en est une autre. Je respecte plus que tout la présomption d’innocence et c’est aujourd’hui à la justice de faire son travail.
En revanche, on ne peut que constater que Madame Debras est le seul maire du département des Alpes Maritimes à avoir été mis en examen à ce jour. Cela démontre que contrairement à ses dires, ce n’est pas la fonction de maire qui est visée mais plutôt les carences, les défaillances et les absences observées sur le terrain par les sinistrés.

Madame Debras a beau user de moultes actions de communication pour expliquer sa gestion de la crise ce soir-là, les faits sont les faits et le juge d’instruction déterminera laquelle des nombreuses versions de Madame Debras est la bonne.

Aujourd’hui Madame Debras explique cette mise en examen par le fait que les familles des victimes qui ont péri dans la maison de retraite ont droit à la vérité, au même titre que tous les sinistrés. N’oublions pas que ce soir-là, des personnes sont restées plusieurs heures submergées par l’eau, dans le noir, réfugiées sur des meubles. D’autres ont failli être emportées dans la Brague et ont été sauvées d’extrême justesse par un parent, un ami, un voisin. Le bilan de cette soirée aurait pu être plus dramatique encore.

Les questions que les sinistrés se posent restent toujours sans réponse.

En tant que maire, Madame Debras est responsable des opérations de prévention des risques naturels et de la mise en œuvre du Plan Communal de Sauvegarde (PCS) dès qu’une alerte orange est déclenchée. Pourquoi ce PCS n’a-t-il pas été actionné ? Pourquoi les élus et agents municipaux qui composent la cellule de crise n’ont-ils pas été réunis comme cela est prévu en pareilles circonstances ? Pourquoi les habitants et les responsables de la maison de retraite n’ont-ils pas été prévenus afin de leur permettre de se mettre en sécurité ? Pourquoi les sirènes n’ont-elles pas été déclenchées ?

Seule une politique ambitieuse de prévention des crues pourra à terme prévenir les conséquences des inondations. Mais pour l’heure, faute de pouvoir empêcher la Brague de sortir de son lit, les Biotois doivent être sûrs que leur sécurité est assurée. Il n’est pas concevable que des personnes perdent la vie en pareilles circonstances.

Il s’agit d’une véritable question de confiance.

Bilan mi-mandat : rien ne bouge à Biot sauf les factures qui grimpent !

Bilan mi-mandat : rien ne bouge à Biot sauf les factures qui grimpent !

Le débat d’orientation budgétaire, comme celui du 2 mars dernier, est un moment important dans la vie politique locale.

D’abord, parce que l’on parle de projets. Ensuite parce qu’il est question de gros sous. En effet, l’adéquation entre la réalisation et le financement permet de voir l’avancement des dossiers.

A Biot, il y a eu des annonces, ou plutôt des effets d’annonces : à l’arrivée, qu’en est-il ?… Pas grand chose hélas!

Sont abandonnés ou au point mort :  

  • La réhabilitation de l’entrée de ville au chemin neuf.
  • La rénovation, de la place de l’église, de la place des arcades.
  • Le démarrage du parking des Bâchettes, annoncé d’abord pour septembre 2015, puis septembre 2016 et puis toujours rien.
  • La réalisation du bassin des Horts.
  • La mise en sécurité du chemin des Combes.
  • L’élargissement du chemin de Saint Julien.

On nous avance, pour justifier cet immobilisme, les dépenses liées aux inondations du 3 octobre 2015.

Mais l’analyse des chiffres pondère ce postulat. A l’arrivée, le drame n’aura coûté à la commune que la somme d’un million d’euros. Cela peut sembler surprenant mais vous allez comprendre comment on arrive à ce résultat.

Les travaux évalués sur 3 ans sont estimés à 4 millions d’euros TTC, mais la commune récupère sur cette somme la TVA, soit 800 000 euros. Les aides croisées de la Casa, la Région, l’Etat et le Département sont selon la mairie, d’un montant de 2 millions et demi d’euros. Un million à débourser sur 3 ans pour une ville comme Biot ce n’est pas rien mais il faut raison garder. La catastrophe ne peut justifier l’absence abyssale d’ambition pour la commune.

Quant à l’endettement de la ville, on prône une rigueur budgétaire bien factice : les emprunts vont se multiplier, 12 millions d’euros au total. L’encours de la dette augmente, et elle va passer en peu de temps de 1800 euros par habitant à 2300 euros.

A l’arrivée, la  capacité d’autofinancement (CAF brute) de la commune se réduit comme peau de chagrin.

Et comme le début d’année ne va pas sans un cadeau, Madame Debras a choisi le sien : ce sera l’augmentation de la facture d’eau. Déjà, la redevance d’assainissement s’était envolée de 20%. Cette fois, il faudra faire avec 10% sur le prix de l’eau à la consommation, soit 9 centimes par m3 et cela dès le 1er juillet prochain.

La seule bonne nouvelle est que nous avons gagné six mois, puisque nous avons fait reporter la délibération du 8 décembre 2016, sinon c’était l’augmentation assurée au 1 janvier 2017.

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Il est toujours délicat de mettre en avant un courrier qui n’est pas signé, et qui est arrivé par voie postale dans ma boîte aux lettres.

Cependant cette fois-ci, tout laisse à penser que cette lettre émane de certains salariés de la ville de Biot et c’est un véritable SOS qu’ils lancent.

Ils mettent en avant un immense malaise et “des pratiques managériales incohérentes et inhumaines voire même illégales” qui feraient  peser des risques psychosociaux.

C’est le deuxième courrier de cette nature qui est porté à ma connaissance, et il est également adressé aux représentants de l’Etat, le préfet et sous-préfet, au président du tribunal administratif, à Christian Estrosi et à Nice Matin.

Je vous laisse le découvrir, en espérant que la médecine du travail, le centre de gestion de la fonction publique des Alpes Maritimes, le CHSCT et les syndicats s’empareront de ce sujet.

Jean Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Eric Pauget candidat aux législatives

Eric Pauget candidat aux législatives

jean leonettiJean Leonetti, député de la 7ème circonscription des Alpes Maritimes depuis 1997 ne se représentera pas à la députation en juin prochain conformément à la loi sur le non cumul des mandats, et c’est une page qui se tourne.

Pendant 20 ans en effet, il a défendu notre territoire à l’Assemblée Nationale. Son sens de l’écoute, son humanisme, sa proximité avec nos concitoyens sont reconnus de tous. Il laisse une loi sur la fin de vie, qui porte son nom, et qui nous concerne tous.

J’ai de l’admiration pour son engagement, du respect pour son action politique et de l’amitié pour l’homme.

Jean Leonetti garde son mandat de maire, et pour le remplacer au Parlement, il a décidé de soutenir la candidature d’Eric Pauget.

eric paugetPremier adjoint à Antibes, Eric est tout autant Biotois.

Elu au Département depuis 2001, actuellement vice-président, il connaît parfaitement notre canton et le territoire de la CASA. C’est une magnifique opportunité qui s’offre à lui. C’est aussi le fruit d’une passion : celle de l’engagement et du service.

Il est de notre famille politique, notre ami, il a toute notre confiance et il pourra compter sur mon soutien indéfectible. Nous serons avec lui pour la campagne des Législatives afin de le porter les 11 et 18 juin prochains à l’Assemblée Nationale.

Nous lui souhaitons bonne chance.

Jean Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Ecole Paul Langevin : la mobilisation a payé !

Ecole Paul Langevin : la mobilisation a payé !

L’école Paul Langevin reste une école, et les élèves qui y sont scolarisés ne seront pas transférés à St Roch. 

Madame Debras,  sous la pression tant des parents d’élèves que des enseignants, a renoncé à récupérer le bâtiment à d’autres fins que l’éducation de nos enfants.
Ce revirement de Madame le maire, longtemps arqueboutée sur sa décision, ne peut que nous donner raison.

Dès le départ, nous avons dénoncé ce qui nous semblait être la pire décision. C’est tout une école qui a mené le combat du bon sens et c’est une victoire pour tous ceux qui se sont battus pour que la qualité de l’enseignement ne se dégrade pas.

Fermer l’école Paul Langevin et l’intégrer à St Roch avait été décidé à l’issue d’une vraie fausse concertation et il  aura fallu engager un véritable bras de fer (intervention des parents et de l’équipe pédagogique en pleine séance du conseil municipal, manifestation devant l’hôtel de ville,  demandes d’entretien transformées en parties de cache-cache, un préavis de grève des enseignants, la menace d’une manifestation de grande ampleur)  pour la faire fléchir.
Bravo à tous. Les Biotois qui ont construit cette école, les anciens élèves (dont je suis), les écoliers actuels et à venir vous en sont reconnaissants.
J’avais à titre personnel, prévu d’assister à cette manifestation, c’est à ce titre que je vous informe qu’elle n’a plus lieu d’être.
La mobilisation de ce samedi 10h place de Gaulle est annulée.

Mais une mobilisation peut en cacher une autre. Je vous invite très vivement à participer à une réunion essentielle pour l’avenir des quartiers sinistrés lors de l’inondation du 3 octobre 2015.
Ce mardi 31 Janvier à 18 heures au complexe sportif Pierre Operto, salle Gilardi, la direction départementale des territoires et de la mer en collaboration avec la mairie de Biot présentera la nouvelle cartographie des zones inondables et je redoute bien des mauvaises surprises, de grosses injustices et des absurdités dans les zonages.

C’est en tant que Biotois inondé à titre personnel, et porte-parole de l’opposition que je vous invite à ce rendez-vous. Il figure sur le site de la mairie, mais Madame Debras  s’est bien gardé de faire de la publicité autour de cette réunion. On se demande déjà pourquoi?

LES SANS VOITURE

LES SANS VOITURE

On pourrait croire que le fait de ne pas posséder de voiture dans le village soit hautement apprécié par la municipalité qui s’embourbe dans les problèmes de parking.

Eh bien non, c’est tout le contraire : elle s’évertue à rendre la vie impossible à ceux qui ont fait ce choix.

Vous souhaitez vous débarrasser de vos ordures : de nombreuses poubelles jalonnent la rue Saint Sébastien mais sont réservées aux seuls commerçants : à vous d’en trouver une à cent lieues de votre domicile.

Vous attendez une livraison : les bornes à l’entrée du village sont levées au moment du passage du livreur qui repart avec votre commande : à vous de vous débrouiller pour le récupérer au diable Vauvert.

Vous attendez un colis postal : la Poste installée en Mairie ne le récupère plus : à vous de vous rendre au rond-point des Brucs à Sophia pour le récupérer, comment?

Vous êtes dans l’obligation de vous rendre en mairie annexe, la mairie principale n’assurant pas tous les services : la ligne 7 ne passe plus par l’arrêt Biot Village.

Vous souhaitez participer aux voyages organisés de longue date par le CCAS : la Mairie refuse d’organiser ce genre d’activité : pourquoi ? Sa responsabilité ? Elle ne voit aucun inconvénient en revanche à envoyer les anciens en des endroits à forte concentration de population susceptibles d’attentats comme la fête du Citron de Menton.

Vous souhaitez participer à quelques sorties d’après-midi : elles se font de plus en rares et sans originalité.

Seules les manifestations où l’on joue du chapeau restent encore accessibles.

MERCI POUR CETTE COMPASSION !

Valéry

Bonne et heureuse année 2017! – Biot infos – hiver 2016

Bonne et heureuse année 2017!

Encore une nouvelle année qui s’approche. Une période où nous dressons des bilans avant d’échanger nos voeux.

2015 fut dévastatrice pour Biot et 2016 n’a pas laissé de répit aux sinistrés pour tenter d’effacer les dégâts terribles de l’inondation.

Les élus eux, devaient plancher sur des travaux urgents en vue de prévenir un nouveau drame, mais rien ne se passe. Pas de réflexion sur les buses de l’autoroute, pas de bassin de rétention sur les Horts, rien pour la Valmasque.

La nouvelle carte d’aléas inondation étant déjà applicable, nous réitérons la demande faite en conseil municipal pour que le calcul de la valeur locative cadastrale des biens immobiliers pressentis pour être classés en zone rouge inondation soit revu à la baisse, autant pour les taxes foncières et habitation que pour la contribution économique territoriale des entreprises.

2016 est aussi l’année où Biot entend avec consternation siffler le train. La ligne nouvelle inquiète et de nombreux Biotois se mobilisent contre cette intention. Dès l’été 2015, l’opposition dénonçait la gravité de ce projet et nous avons été les premiers à organiser une réunion publique d’information. Restons unis pour défendre nos intérêts!

2016 enfin, c’est l’année de l’inauguration de l’académie de tennis Mouratoglou. Nous nous en félicitons car nous avons initié et porté ce très beau projet, tout comme la souscription auprès de la fondation du patrimoine pour la chapelle St Roch dont la réhabilitation démarre.

Toute l’équipe de l’opposition vous souhaite de belles fêtes de fin d’année, loin des conflits et des drames.

Jean Pierre Dermit et l’équipe “Restons forts pour Biot”

PLU: Bétonnez, bétonnez !

PLU : Bétonnez, bétonnez !

Parfois en politique, il y a la théorie, puis la pratique. L’équipe de Madame Debras en fait une fois de plus la démonstration.
La théorie affichée consiste à préserver l’environnement et la qualité de vie dans une concertation revendiquée. Elle consiste également à vanter la réalisation d’infrastructures créant une atmosphère et une ambiance adaptées au site.
La pratique est toute autre ! La municipalité a décidé arbitrairement de modifier les règles de hauteur des murs sur le périmètre du futur parking des Bâchettes. En clair, il n’y a plus de limite à la démesure, tout est autorisé. Voilà une information qui ne manquera pas de concerner les habitants du village et de la colline des  Vignasses, qui risquent fort d’être pénalisés par cette mesure votée par la majorité municipale le 8 décembre dernier. Le fait qu’il n’y aura pas d’études d’impact et d’évaluation environnementale du projet aura pour conséquence la non prise en compte des enjeux et effets visuels catastrophiques dont ils seront victimes.
Nous sommes, bien évidemment, formellement opposés à cette décision et notre vote a été dans ce sens. Comment expliquer aux administrés, contraints par un document d’urbanisme (PLU) que la commune se soustrait à ces règles. De par la modification n°5 du PLU, tous les droits de bétonnage seraient permis!
Pendant qu’on y est, précisons que dans cette même délibération, la mairie prévoit un programme d’habitations avec des logements sociaux dans une zone dédiée à des bureaux, rue Fernand Léger, à Sophia Antipolis. Une zone sans commerce, ni école : il n’est pas sûr que cela donne de la cohérence au développement de la technopole et que cet emplacement soit pratique pour les futurs occupants.

Guillaume Fortune et Jean Pierre Dermit

A l’eau, mais à l’eau quoi !

A l’eau, mais à l’eau quoi !

Dans toutes les communes, les élus font en sorte de réviser à la baisse le prix de l’eau. 
A Biot, c’est l’inverse ! Les élus de la majorité ont décidé une augmentation de 9 centimes par mètre cube d’eau au motif qu’il faut financer des investissements, et ils ont présenté une délibération dans ce sens pendant le conseil municipal du 8 décembre dernier. Mais il y a un hic : les chiffres présentés étaient totalement incohérents. 
Nous avons en vain demandé des explications… et obtenu le retrait de cette délibération. Voilà qui a inspiré un administré qui nous a envoyé ce message, que je vous laisse découvrir:

Lors du CM du 08 décembre, notre élite municipale a une fois de plus démontré son insuffisance et sa légèreté devant les délibérations à l’ordre du jour.
Notamment celle sur la réévaluation de la taxe communale sur l’eau.
Mme Debras, toujours aussi peu familière avec les chiffres, s’est emberlificotée les tuyaux en tentant de faire boire, chèrement, la tasse aux Biotois.
Conception socialiste de défense du pouvoir d’achat de ses administrés, sans doute !
Ses maladroites tentatives d’explications, plus troubles que notre eau potable, n’ont pas convaincu.
Y compris le rapporteur qui semblait dépité par tant d’approximations…
Madame l’ex-institutrice devra revoir sa copie.
Une délibération qui tomba en eau… de boudin 

Caton

La ville de Biot boude le Téléthon!

La ville de Biot boude le Téléthon!

Depuis 30 ans le Téléthon est une institution. Lancée à l’époque par deux pères d’enfants malades, cette manifestation a pour but de financer des projets de recherche sur les maladies génétiques neuromusculaires.
Cette trentième édition a donné lieu à une mobilisation extraordinaire dans plus de 10 000 communes de France.
Pas à Biot.
A Biot, depuis deux ans, le Téléthon n’existe plus et la solidarité envers les enfants malades reste lettre morte.
En 2015, les inondations sur la commune et les attentats parisiens du 13 novembre pouvaient justifier cette position, mais en 2016 l’organisation d’événements pour collecter de l’argent aurait pu être prévue. Le défi de la recherche  le vaut bien. En France trois millions de personnes souffrent de maladies rares et c’est bien l’avancée de la thérapie génique qui permettra un jour de leur redonner espoir.

Catherine Langenfeld

La fin de l’école Paul Langevin à Biot

La fin de l’école Paul Langevin à Biot

Je suis triste. L’école Paul Langevin, mon école et celle de beaucoup de Biotois va fermer.

Située en plein cœur de Biot, construite dans les années 50 par les habitants, elle a accueilli plusieurs générations d’enfants et des enseignants mythiques. Les Biotois sont attachés à cette école qui est celle de leurs aïeux.

L’équipe de madame  Debras a pourtant décidé à l’unanimité, lors du comité consultatif de la vie scolaire du 29 novembre 2016 de sacrifier l’établissement, et seule l’opposition a voté contre.

Pour nous,  fermer une école n’est pas anodin.  C’est un symbole. Une école, ç’est la vie, l’éducation des jeunes générations, le patrimoine et la mémoire d’une commune. Ça ne se ferme pas. C’est impensable, inadmissible.

Les élèves sont en nombre suffisant pour occuper les 4 classes, et avec la volonté politique de construire 800 logements sociaux sur les prochaines années, la nécessité de scolariser de nouveaux enfants sera à l’ordre du jour à brève échéance.

D’aucuns rétorqueront que l’école St-Roch, dans laquelle seront transférées les 4 classes, n’est pas bien loin, à quelques dizaines de mètres et que les élèves ne seront pas dépaysés car ils déjeunent là-bas. On entend, info ou intox, aussi que l’actuelle mairie voudrait récupérer le bâtiment pour y installer d’autres activités. Je n’entends pas ces arguments.

Opposé à la disparition de ma petite école communale, j’ai signé la pétition lancée par les parents d’élèves sur le site mesopinions.com numéro 26604  Et ce n’est pas en tant qu’élu que j’ai posé mon nom  mais en tant que Biotois, ancien élève de l’école Paul Langevin.

Et comme nous n’en sommes pas à une incohérence près, les Biotois doivent aussi savoir que dès la rentrée de septembre 2017, les groupes scolaires Saint Roch et Eugène Olivari dépendront de l’inspecteur d’académie de la circonscription  de Valbonne contrairement  au groupe scolaire du Moulin Neuf qui reste sur la circonscription d’Antibes. Voilà qui promet  une belle pagaille pour les projets pédagogiques, le temps d’activité péri-scolaires et le transport des enfants.

Résultats du second tour Primaires à Biot

Résultats du second tour Primaires à Biot

6702 inscrits

1329 votants

participation 19.82%

François FILLON : 1007 soit 75.77%

Alain JUPPE: 309 soit 23.25%

 

 

Résultats du premier tour Primaires à Biot

Résultats du premier tour Primaires à Biot

Nicolas Sarkozy 400
François Fillon 593
Nathalie Kosciusko-Morizet 38
Alain Juppé 317
Jean-François Copé 02
Bruno Le Maire 31
Jean-Frédéric Poisson 12

Blancs 0
Nuls 1
Suffrages exprimés 1394 = 20,80 %
Inscrits 6702

 

POURQUOI, le protocole est-il une fois de plus bafoué?

POURQUOI, le protocole est-il une fois de plus bafoué?

Un an après la catastrophe qui a meurtri de nombreuses familles biotoises le 03 octobre 2015, une plaque commémorative a été inaugurée en l’Espace des Arts et de la Culture.

Si j’approuve cette initiative, je ne comprends pas que Madame Debras soit toujours en disgrâce avec le protocole malgré 16 ans d’expérience d’élue locale.
POURQUOI  “PAR” Ghislaine Debras : la préposition est inappropriée.
POURQUOI seul son nom y figure et non celui de l’ensemble du conseil municipal.
POURQUOI alors qu’un monument aux morts par catastrophe existe à l’entrée du vieux cimetière, la dite plaque n’a t elle pas été apposée sur celui-ci ou à proximité du lieu du drame.
En vertu de ce qui précède, une modification urgente de la plaque commémorative s’impose.

Christine Pelissier-Tabusso

Ils tournent le dos à la municipalité de Biot

Ils tournent le dos à la municipalité de Biot

“Biot, 1 an après”
Une facture et une fracture lourdes.

Que fait-on à Biot 1 an après les inondations ?
L’organisation de la manifestation des 7,8 et 9 octobre 2016 est une catastrophe : PERSONNE

Saviez-vous qu’il y avait des concerts ce week-end à Biot ?
Le premier soir de la manifestation, Madame DEBRAS n’a pas souhaité faire d’allocution pour lancer le concert de “son” “Biot 1 an après” : trop peu de monde ce soir là.

C’est donc une bénévole de l’Association Biot s’Honore qui a travaillé en partenariat avec la Mairie (gérant uniquement la partie artistique) qui a lancé le début des festivités.

Madame le Maire a attendu la 4ème représentation pour faire son allocution, là où elle a estimé être le plus entendue. Pour cause, beaucoup d’élus de sa liste étaient présents pour accueillir Ben Mazué, fils du premier adjoint qui était sur scène !

16 500 euros : c’est le coût global que la Mairie a dépensé pour “Biot 1 an après”, pour offrir tout au long de ce week-end :
– des ateliers pédagogiques sur les risques : vides
– une navette gratuite à disposition : vide
– un bilan de travail réalisé par la Mairie : une réédition du DICRIM (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs) qui doit obligatoirement être réédité tous les 2 ans ALORS QUE LES TRAVAUX IMPORTANTS DE PREVENTION DES RISQUES MAJEURS N’ONT PAS ÉTÉ RÉALISÉS

Sur 147 717 euros de dons récoltés par le CCAS, seuls 100 000 ont été reversés. Le solde sera-t-il un jour distribué aux sinistrés ?

Sur 2 000 personnes (sinistrés et bénévoles confondus) contactées par la Mairie pour participer au pique-nique du dimanche, seules 150 étaient présentes dont quasi aucun sinistré.

DEVAIT-ON REELLEMENT FÊTER CE WEEK-END ?
Les Biotois ont répondu à la question.
La non-affluence est à l’image de l’insuccès de la politique des risques majeurs menée par Madame Debras : UN CUISANT ECHEC.

Certains font encore face à leur assureur, à leur banque, d’autres reconstruisent à peine une partie de leur maison : le traumatisme psychologique n’a pas disparu.

Ce qu’il manque aux Biotois c’est de l’action, des travaux, des soutiens, la volonté de tout mettre en oeuvre pour que cela ne se reproduise plus en un mot, de l’EFFICACITE, PAS DU VENT !

Ondine

Mal être des employés municipaux de Biot

Mal être des employés municipaux de Biot

Que se passe t-il dans notre bonne ville de Biot ?

De nombreux chefs de service et des agents municipaux de la mairie ont choisi de quitter le navire, c’est leur choix.
Et le choix de Madame Debras, c’est de recruter principalement dans sa famille politique, et en terre amie, souvent non loin de là, à Valbonne.

La nouvelle recrue n’est autre que l’attachée parlementaire du sénateur-maire Marc Daunis. Elle fera son entrée au cabinet du maire dès le 24 octobre prochain. A méditer…

Et que penser d’une lettre parvenue dans les boîtes aux lettres du médecin du centre de gestion de la fonction publique territoriale (plus simplement le médecin du travail), d’élus de la Région, du Département, de moi-même et des médias ?
Certes, ce courrier est anonyme et il convient donc d’être prudent. Pour autant, le texte mérite d’être analysé car il porte des accusations qui, si elles sont vraies, constituent de véritables risques psychosociaux.

A Biot, le taux d’absentéisme atteint des records, et l’absence ou l’opacité des missions jugées “irrationnelles” sont un frein à l’épanouissement dans la vie professionnelle.

Qu’en est-il de la politique managériale du maire? Elle est, si l’on en croit ce courrier, nulle.

Que faire, face à de telles accusations? Ce courrier évoque les suicides de France Telecom. Cela justifie pour moi une enquête sérieuse, soit pour faire taire les rumeurs, soit pour prendre des mesures d’urgence. La santé des employés biotois l’impose.

 

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Durcissement des règles inondations, double peine pour les biotois

Durcissement des règles inondations, double peine pour les biotois

Un an après les inondations du 3 octobre 2015, qui ont endeuillé Biot et la Côte d’Azur et ont fait de nombreux sinistrés, les services de l’Etat s’apprêtent à rendre publique la carte des “aléas inondations” que je vous laisse découvrir en avant première.

aleas-inondations-biot

Ce document va permettre de réviser le PPRI (plan de prévention des risques inondations) et le PLU (plan local d’urbanisme).

Alors que la crue de 2015 est sans précédent, elle s’apprête à devenir la référence. En clair, le périmètre entier du territoire communal inondé est classé en aléa fort, l’équivalent de la zone rouge de l’actuel PPRI.

Tout cela est consternant! C’est un véritable manque de la culture de l’eau.

Madame Debras s’étant trop tardivement intéressée à ce dossier vient seulement de solliciter des modifications à la Préfecture des Alpes-Maritimes, juste avant la présentation à la population du 12 septembre prochain.

Pourquoi aucune anticipation? Pourquoi aucune concertation préalable avec les services de l’Etat? Pourquoi les défaillances de gestion de crise qui ont amplifié cette catastrophe par des obstacles ou embâcles anarchiques ne sont t-ils pris en compte dans le porter à connaissance des aléas inondations de la Préfecture?

Pendant des mois, le seul discours prodigué en veux-tu, en voilà par Mme Debras était qu’il fallait s’habituer au changement climatique, et donc, aux inondations sur notre territoire.

Une politique responsable eut été de curer la Brague dans son lit et de rehausser les berges mais aussi d’assurer la maîtrise de la gestion des eaux pluviales de la technopole de Sophia Antipolis.

Comment ne pas envisager la suppression des buses de l’autoroute qui font barrage à l’écoulement de l’eau ou la création de bassins de rétention en amont?

Depuis cette catastrophe, qui a traumatisé tant de personnes, rien n’a été fait. Après avoir tout perdu, les sinistrés auront leur propriété dépréciée, invendable, sans possibilité d ‘extension des constructions existantes. Ils tombent sous le coup de la double peine.

Voila pourquoi la grogne des Biotois ne faiblit pas!

La justice est chargée aujourd’hui de déterminer les responsabilités dans la gestion de la crise pendant l’inondation. Même si nous nous interrogeons toujours sur l’alerte, ou plutôt l’absence d’alerte, sur l’absence de la Maire, nous ne faisons de procès à personne. Toutefois peut-on faire confiance à une élue si versatile pour défendre les administrés? (des rumeurs de l’enquête d’instruction ne nous informent-t-elles pas de sa présence au festival du livre à Mouans Sartoux au moment du drame).

Voir le plan détaillé

Tristesse et colère – Biot Infos Automne 2016

Tristesse et colère

L’été est terminé. Ces mois symboles de vacances ont été cruellement et lourdement endeuillés par la barbarie à Nice et à Saint-Etienne-du-Rouvray. Nos pensées vont vers les victimes et leur famille. Notre tristesse est grande et notre colère immense. Dans cette épreuve nationale, il nous faut lutter tous ensemble contre l’obscurantisme, et ne pas nous tromper de combat.

Conforter le mieux vivre ensemble et améliorer la qualité de vie à Biot constituent également notre priorité. Nous sommes inquiets sur l’impact de la future ligne nouvelle Provence Cote d’Azur. Les habitants seront invités dès cet automne, à donner leur avis sur le tracé et les gares à venir, et nous espérons que la municipalité aura su anticiper un inimaginable chaos environnemental, en excluant tout passage aérien.
La révision du plan de prévention des risques inondations élaboré par les services de l’état en collaboration avec la mairie est un autre sujet d’inquiétude et il semblerait qu’une très large zone du territoire biotois bascule en zone rouge. Pour les sinistrés, la double peine est à l’horizon, ils seront très à l’écoute des mesures qui seront prises pour les protéger et non pas les enfoncer davantage.
Que dire des bornes de la rue St Sébastien ? Elles font toujours parler d’elles et sont  déjà responsables de plusieurs accidents et de la déception des habitants du village.
Enfin, nous vous donnons rendez-vous les 20 et 27 novembre prochains pour les Primaires Présidentielles de la droite et du centre que nous organisons. Vous trouverez toutes les infos sur le site jeanpierredermit.fr

Jean-Pierre Dermit et l’équipe “Restons forts pour Biot”