Désinvolture et insolence de la municipalité auprès des habitants et entreprises du vallon des Combes !

Les conseillers municipaux d’opposition de Biot boycottent le premier coup de pioche de l’extension du parking des Bâchettes.

Le projet des Bâchettes se devait d’être exemplaire en matière de protection et de prévention des risques après les inondations du 3 octobre 2015. Il n’en est rien.

Madame Debras et son équipe ont choisi d’officialiser le lancement de travaux alors que le préfet des Alpes-Maritimes, saisi par les associations et l’opposition, impose de refaire un nouveau projet de protection hydraulique.

Le représentant de l’état exige en effet le redimensionnement du bassin de rétention conforme à une crue centennale et non trentennale comme prévu dans le projet.

Nous ne cautionnons pas cet amateurisme et cette désinvolture, dans un secteur endeuillé. Rappelons que trois victimes ont péri dans le vallon des Combes, en contrebas du village et que pour cela, madame Debras est mise en examen pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité et de prudence.

Comment peut-on prétendre protéger les habitants et les entreprises du vallon des Combes classée en zone d’aléas forts inondations avec un bassin de rétention largement sous dimensionné ?

Pour l’heure, il n’y a toujours pas de nouveau projet, toujours pas de nouvelle étude.

C’est à se demander ce qui a été retenu des leçons du passé…

Nous souhaitons pour notre part que Madame Debras prennent en compte la totalité des bassins versants et la crue de référence du 3 octobre 2015 dans les prochaines notes de calcul de sécurisation hydraulique.

Nous avons besoin de parkings, les commerçants les attendent, les Biotois en demandent. Mais pas au mépris de la sécurité.

Jean Pierre Dermit, Sylvie Santagata, Nicole Pradelli, Guillaume Fortune, Melissa Farinelli, Martine Aufeuvre, Philippe Prevost

La vérité sur l’augmentation de votre facture d’eau ! 

La vérité sur l’augmentation de votre facture d’eau !

Le prix du mètre cube d’eau a augmenté. Et pas un peu, 9 centimes d’euro, rien de moins. Cette décision a été votée par la majorité municipale le 2 mars 2017 avec une prise d’effet au 1 juillet 2017.  Ce n’est jamais une bonne nouvelle d’autant que la redevance d’assainissement avait elle aussi gonflé en 2014 de 20 centimes d’euros par m3 consommé. A l’heure où les communes renégocient les contrats pour revoir les prix à la baisse, Biot se distingue, une fois de plus, par une gestion pour le moins discutable. Madame Debras a utilisé plusieurs subterfuges pour essayer de faire passer la pilule.

Voici la genèse de l’histoire.
Sa première idée nous a été présentée en conseil municipal du 8 décembre 2016. Ce jour là, nous est annoncé un projet de 422 000 euros sur 5 ans baptisé «Economisons l’eau» , par le biais d’une convention avec l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse. En clair, il faut dépasser les objectifs fixés à Véolia dans la recherche de fuites dans le cadre de la délégation de service public d’eau potable. Mais la démonstration comptable, bien peu convaincante, a contraint Madame Debras à retirer la délibération et revoir sa copie.

Et du coup, elle a eu une deuxième idée  :  comme elle avait décidé de faire financer ce programme (par les contribuables) coûte que coûte, elle a fait voter l’augmentation du m3 d’eau lors du conseil municipal du 2 mars 2017 en prétextant un plan de travaux sur le réseau d’eau potable de 150 000 euros HT par an.
On ne parle plus alors du programme « Economisons l’eau ».

Quelle ne fut pas notre surprise de le voir réapparaître à la fin de l’année dernière (la troisième et dernière idée de Madame Debras …). Ainsi, le 7 décembre 2017, voici donc le retour du fameux programme «Economisons l’eau» sur la table des conseillers municipaux, avec quel ne fut pas notre étonnement, un programme de renouvellement du réseau d’eau, amputé de 180.000 euros d’investissements.  Oublié, le quartier St-Julien, oubliée aussi l’opération télésurveillance des fuites, fini le renouvellement de certains branchements….

Vous aurez compris la conclusion : le programme “Economisons l’eau” aura été financé par l’augmentation du prix de l’eau avec un tour de passe passe sur les investissements. Tant pis pour nous. 

Sans doute eut-il été plus judicieux d’attendre le transfert de cette compétence à la Casa. Il aura lieu dans deux ans, le 1er janvier 2020.

mal être employes municipaux biot
Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Il est toujours délicat de mettre en avant un courrier qui n’est pas signé, et qui est arrivé par voie postale dans ma boîte aux lettres.

Cependant cette fois-ci, tout laisse à penser que cette lettre émane de certains salariés de la ville de Biot et c’est un véritable SOS qu’ils lancent.

Ils mettent en avant un immense malaise et “des pratiques managériales incohérentes et inhumaines voire même illégales” qui feraient  peser des risques psychosociaux.

C’est le deuxième courrier de cette nature qui est porté à ma connaissance, et il est également adressé aux représentants de l’Etat, le préfet et sous-préfet, au président du tribunal administratif, à Christian Estrosi et à Nice Matin.

Je vous laisse le découvrir, en espérant que la médecine du travail, le centre de gestion de la fonction publique des Alpes Maritimes, le CHSCT et les syndicats s’empareront de ce sujet.

Jean Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

sans-voiture
LES SANS VOITURE

LES SANS VOITURE

On pourrait croire que le fait de ne pas posséder de voiture dans le village soit hautement apprécié par la municipalité qui s’embourbe dans les problèmes de parking.

Eh bien non, c’est tout le contraire : elle s’évertue à rendre la vie impossible à ceux qui ont fait ce choix.

Vous souhaitez vous débarrasser de vos ordures : de nombreuses poubelles jalonnent la rue Saint Sébastien mais sont réservées aux seuls commerçants : à vous d’en trouver une à cent lieues de votre domicile.

Vous attendez une livraison : les bornes à l’entrée du village sont levées au moment du passage du livreur qui repart avec votre commande : à vous de vous débrouiller pour le récupérer au diable Vauvert.

Vous attendez un colis postal : la Poste installée en Mairie ne le récupère plus : à vous de vous rendre au rond-point des Brucs à Sophia pour le récupérer, comment?

Vous êtes dans l’obligation de vous rendre en mairie annexe, la mairie principale n’assurant pas tous les services : la ligne 7 ne passe plus par l’arrêt Biot Village.

Vous souhaitez participer aux voyages organisés de longue date par le CCAS : la Mairie refuse d’organiser ce genre d’activité : pourquoi ? Sa responsabilité ? Elle ne voit aucun inconvénient en revanche à envoyer les anciens en des endroits à forte concentration de population susceptibles d’attentats comme la fête du Citron de Menton.

Vous souhaitez participer à quelques sorties d’après-midi : elles se font de plus en rares et sans originalité.

Seules les manifestations où l’on joue du chapeau restent encore accessibles.

MERCI POUR CETTE COMPASSION !

Valéry

PLU
PLU: Bétonnez, bétonnez !

PLU : Bétonnez, bétonnez !

Parfois en politique, il y a la théorie, puis la pratique. L’équipe de Madame Debras en fait une fois de plus la démonstration.
La théorie affichée consiste à préserver l’environnement et la qualité de vie dans une concertation revendiquée. Elle consiste également à vanter la réalisation d’infrastructures créant une atmosphère et une ambiance adaptées au site.
La pratique est toute autre ! La municipalité a décidé arbitrairement de modifier les règles de hauteur des murs sur le périmètre du futur parking des Bâchettes. En clair, il n’y a plus de limite à la démesure, tout est autorisé. Voilà une information qui ne manquera pas de concerner les habitants du village et de la colline des  Vignasses, qui risquent fort d’être pénalisés par cette mesure votée par la majorité municipale le 8 décembre dernier. Le fait qu’il n’y aura pas d’études d’impact et d’évaluation environnementale du projet aura pour conséquence la non prise en compte des enjeux et effets visuels catastrophiques dont ils seront victimes.
Nous sommes, bien évidemment, formellement opposés à cette décision et notre vote a été dans ce sens. Comment expliquer aux administrés, contraints par un document d’urbanisme (PLU) que la commune se soustrait à ces règles. De par la modification n°5 du PLU, tous les droits de bétonnage seraient permis!
Pendant qu’on y est, précisons que dans cette même délibération, la mairie prévoit un programme d’habitations avec des logements sociaux dans une zone dédiée à des bureaux, rue Fernand Léger, à Sophia Antipolis. Une zone sans commerce, ni école : il n’est pas sûr que cela donne de la cohérence au développement de la technopole et que cet emplacement soit pratique pour les futurs occupants.

Guillaume Fortune et Jean Pierre Dermit

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A l’eau, mais à l’eau quoi !

A l’eau, mais à l’eau quoi !

Dans toutes les communes, les élus font en sorte de réviser à la baisse le prix de l’eau. 
A Biot, c’est l’inverse ! Les élus de la majorité ont décidé une augmentation de 9 centimes par mètre cube d’eau au motif qu’il faut financer des investissements, et ils ont présenté une délibération dans ce sens pendant le conseil municipal du 8 décembre dernier. Mais il y a un hic : les chiffres présentés étaient totalement incohérents. 
Nous avons en vain demandé des explications… et obtenu le retrait de cette délibération. Voilà qui a inspiré un administré qui nous a envoyé ce message, que je vous laisse découvrir:

Lors du CM du 08 décembre, notre élite municipale a une fois de plus démontré son insuffisance et sa légèreté devant les délibérations à l’ordre du jour.
Notamment celle sur la réévaluation de la taxe communale sur l’eau.
Mme Debras, toujours aussi peu familière avec les chiffres, s’est emberlificotée les tuyaux en tentant de faire boire, chèrement, la tasse aux Biotois.
Conception socialiste de défense du pouvoir d’achat de ses administrés, sans doute !
Ses maladroites tentatives d’explications, plus troubles que notre eau potable, n’ont pas convaincu.
Y compris le rapporteur qui semblait dépité par tant d’approximations…
Madame l’ex-institutrice devra revoir sa copie.
Une délibération qui tomba en eau… de boudin 

Caton

la ville de biot boude le téléthon
La ville de Biot boude le Téléthon!

La ville de Biot boude le Téléthon!

Depuis 30 ans le Téléthon est une institution. Lancée à l’époque par deux pères d’enfants malades, cette manifestation a pour but de financer des projets de recherche sur les maladies génétiques neuromusculaires.
Cette trentième édition a donné lieu à une mobilisation extraordinaire dans plus de 10 000 communes de France.
Pas à Biot.
A Biot, depuis deux ans, le Téléthon n’existe plus et la solidarité envers les enfants malades reste lettre morte.
En 2015, les inondations sur la commune et les attentats parisiens du 13 novembre pouvaient justifier cette position, mais en 2016 l’organisation d’événements pour collecter de l’argent aurait pu être prévue. Le défi de la recherche  le vaut bien. En France trois millions de personnes souffrent de maladies rares et c’est bien l’avancée de la thérapie génique qui permettra un jour de leur redonner espoir.

Catherine Langenfeld

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La fin de l’école Paul Langevin à Biot

La fin de l’école Paul Langevin à Biot

Je suis triste. L’école Paul Langevin, mon école et celle de beaucoup de Biotois va fermer.

Située en plein cœur de Biot, construite dans les années 50 par les habitants, elle a accueilli plusieurs générations d’enfants et des enseignants mythiques. Les Biotois sont attachés à cette école qui est celle de leurs aïeux.

L’équipe de madame  Debras a pourtant décidé à l’unanimité, lors du comité consultatif de la vie scolaire du 29 novembre 2016 de sacrifier l’établissement, et seule l’opposition a voté contre.

Pour nous,  fermer une école n’est pas anodin.  C’est un symbole. Une école, ç’est la vie, l’éducation des jeunes générations, le patrimoine et la mémoire d’une commune. Ça ne se ferme pas. C’est impensable, inadmissible.

Les élèves sont en nombre suffisant pour occuper les 4 classes, et avec la volonté politique de construire 800 logements sociaux sur les prochaines années, la nécessité de scolariser de nouveaux enfants sera à l’ordre du jour à brève échéance.

D’aucuns rétorqueront que l’école St-Roch, dans laquelle seront transférées les 4 classes, n’est pas bien loin, à quelques dizaines de mètres et que les élèves ne seront pas dépaysés car ils déjeunent là-bas. On entend, info ou intox, aussi que l’actuelle mairie voudrait récupérer le bâtiment pour y installer d’autres activités. Je n’entends pas ces arguments.

Opposé à la disparition de ma petite école communale, j’ai signé la pétition lancée par les parents d’élèves sur le site mesopinions.com numéro 26604  Et ce n’est pas en tant qu’élu que j’ai posé mon nom  mais en tant que Biotois, ancien élève de l’école Paul Langevin.

Et comme nous n’en sommes pas à une incohérence près, les Biotois doivent aussi savoir que dès la rentrée de septembre 2017, les groupes scolaires Saint Roch et Eugène Olivari dépendront de l’inspecteur d’académie de la circonscription  de Valbonne contrairement  au groupe scolaire du Moulin Neuf qui reste sur la circonscription d’Antibes. Voilà qui promet  une belle pagaille pour les projets pédagogiques, le temps d’activité péri-scolaires et le transport des enfants.

POURQUOI, le protocole est-il une fois de plus bafoué?
POURQUOI, le protocole est-il une fois de plus bafoué?

POURQUOI, le protocole est-il une fois de plus bafoué?

Un an après la catastrophe qui a meurtri de nombreuses familles biotoises le 03 octobre 2015, une plaque commémorative a été inaugurée en l’Espace des Arts et de la Culture.

Si j’approuve cette initiative, je ne comprends pas que Madame Debras soit toujours en disgrâce avec le protocole malgré 16 ans d’expérience d’élue locale.
POURQUOI  “PAR” Ghislaine Debras : la préposition est inappropriée.
POURQUOI seul son nom y figure et non celui de l’ensemble du conseil municipal.
POURQUOI alors qu’un monument aux morts par catastrophe existe à l’entrée du vieux cimetière, la dite plaque n’a t elle pas été apposée sur celui-ci ou à proximité du lieu du drame.
En vertu de ce qui précède, une modification urgente de la plaque commémorative s’impose.

Christine Pelissier-Tabusso