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Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

Il est toujours délicat de mettre en avant un courrier qui n’est pas signé, et qui est arrivé par voie postale dans ma boîte aux lettres.

Cependant cette fois-ci, tout laisse à penser que cette lettre émane de certains salariés de la ville de Biot et c’est un véritable SOS qu’ils lancent.

Ils mettent en avant un immense malaise et « des pratiques managériales incohérentes et inhumaines voire même illégales » qui feraient  peser des risques psychosociaux.

C’est le deuxième courrier de cette nature qui est porté à ma connaissance, et il est également adressé aux représentants de l’Etat, le préfet et sous-préfet, au président du tribunal administratif, à Christian Estrosi et à Nice Matin.

Je vous laisse le découvrir, en espérant que la médecine du travail, le centre de gestion de la fonction publique des Alpes Maritimes, le CHSCT et les syndicats s’empareront de ce sujet.

Jean Pierre Dermit et l’équipe « Restons forts pour Biot »

Les agents de la ville de Biot en risques psychosociaux ?

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LES SANS VOITURE

LES SANS VOITURE

On pourrait croire que le fait de ne pas posséder de voiture dans le village soit hautement apprécié par la municipalité qui s’embourbe dans les problèmes de parking.

Eh bien non, c’est tout le contraire : elle s’évertue à rendre la vie impossible à ceux qui ont fait ce choix.

Vous souhaitez vous débarrasser de vos ordures : de nombreuses poubelles jalonnent la rue Saint Sébastien mais sont réservées aux seuls commerçants : à vous d’en trouver une à cent lieues de votre domicile.

Vous attendez une livraison : les bornes à l’entrée du village sont levées au moment du passage du livreur qui repart avec votre commande : à vous de vous débrouiller pour le récupérer au diable Vauvert.

Vous attendez un colis postal : la Poste installée en Mairie ne le récupère plus : à vous de vous rendre au rond-point des Brucs à Sophia pour le récupérer, comment?

Vous êtes dans l’obligation de vous rendre en mairie annexe, la mairie principale n’assurant pas tous les services : la ligne 7 ne passe plus par l’arrêt Biot Village.

Vous souhaitez participer aux voyages organisés de longue date par le CCAS : la Mairie refuse d’organiser ce genre d’activité : pourquoi ? Sa responsabilité ? Elle ne voit aucun inconvénient en revanche à envoyer les anciens en des endroits à forte concentration de population susceptibles d’attentats comme la fête du Citron de Menton.

Vous souhaitez participer à quelques sorties d’après-midi : elles se font de plus en rares et sans originalité.

Seules les manifestations où l’on joue du chapeau restent encore accessibles.

MERCI POUR CETTE COMPASSION !

Valéry

PLU
PLU: Bétonnez, bétonnez !

PLU : Bétonnez, bétonnez !

Parfois en politique, il y a la théorie, puis la pratique. L’équipe de Madame Debras en fait une fois de plus la démonstration.
La théorie affichée consiste à préserver l’environnement et la qualité de vie dans une concertation revendiquée. Elle consiste également à vanter la réalisation d’infrastructures créant une atmosphère et une ambiance adaptées au site.
La pratique est toute autre ! La municipalité a décidé arbitrairement de modifier les règles de hauteur des murs sur le périmètre du futur parking des Bâchettes. En clair, il n’y a plus de limite à la démesure, tout est autorisé. Voilà une information qui ne manquera pas de concerner les habitants du village et de la colline des  Vignasses, qui risquent fort d’être pénalisés par cette mesure votée par la majorité municipale le 8 décembre dernier. Le fait qu’il n’y aura pas d’études d’impact et d’évaluation environnementale du projet aura pour conséquence la non prise en compte des enjeux et effets visuels catastrophiques dont ils seront victimes.
Nous sommes, bien évidemment, formellement opposés à cette décision et notre vote a été dans ce sens. Comment expliquer aux administrés, contraints par un document d’urbanisme (PLU) que la commune se soustrait à ces règles. De par la modification n°5 du PLU, tous les droits de bétonnage seraient permis!
Pendant qu’on y est, précisons que dans cette même délibération, la mairie prévoit un programme d’habitations avec des logements sociaux dans une zone dédiée à des bureaux, rue Fernand Léger, à Sophia Antipolis. Une zone sans commerce, ni école : il n’est pas sûr que cela donne de la cohérence au développement de la technopole et que cet emplacement soit pratique pour les futurs occupants.

Guillaume Fortune et Jean Pierre Dermit

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A l’eau, mais à l’eau quoi !

A l’eau, mais à l’eau quoi !

Dans toutes les communes, les élus font en sorte de réviser à la baisse le prix de l’eau. 
A Biot, c’est l’inverse ! Les élus de la majorité ont décidé une augmentation de 9 centimes par mètre cube d’eau au motif qu’il faut financer des investissements, et ils ont présenté une délibération dans ce sens pendant le conseil municipal du 8 décembre dernier. Mais il y a un hic : les chiffres présentés étaient totalement incohérents. 
Nous avons en vain demandé des explications… et obtenu le retrait de cette délibération. Voilà qui a inspiré un administré qui nous a envoyé ce message, que je vous laisse découvrir:

Lors du CM du 08 décembre, notre élite municipale a une fois de plus démontré son insuffisance et sa légèreté devant les délibérations à l’ordre du jour.
Notamment celle sur la réévaluation de la taxe communale sur l’eau.
Mme Debras, toujours aussi peu familière avec les chiffres, s’est emberlificotée les tuyaux en tentant de faire boire, chèrement, la tasse aux Biotois.
Conception socialiste de défense du pouvoir d’achat de ses administrés, sans doute !
Ses maladroites tentatives d’explications, plus troubles que notre eau potable, n’ont pas convaincu.
Y compris le rapporteur qui semblait dépité par tant d’approximations…
Madame l’ex-institutrice devra revoir sa copie.
Une délibération qui tomba en eau… de boudin 

Caton

la ville de biot boude le téléthon
La ville de Biot boude le Téléthon!

La ville de Biot boude le Téléthon!

Depuis 30 ans le Téléthon est une institution. Lancée à l’époque par deux pères d’enfants malades, cette manifestation a pour but de financer des projets de recherche sur les maladies génétiques neuromusculaires.
Cette trentième édition a donné lieu à une mobilisation extraordinaire dans plus de 10 000 communes de France.
Pas à Biot.
A Biot, depuis deux ans, le Téléthon n’existe plus et la solidarité envers les enfants malades reste lettre morte.
En 2015, les inondations sur la commune et les attentats parisiens du 13 novembre pouvaient justifier cette position, mais en 2016 l’organisation d’événements pour collecter de l’argent aurait pu être prévue. Le défi de la recherche  le vaut bien. En France trois millions de personnes souffrent de maladies rares et c’est bien l’avancée de la thérapie génique qui permettra un jour de leur redonner espoir.

Catherine Langenfeld

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La fin de l’école Paul Langevin à Biot

La fin de l’école Paul Langevin à Biot

Je suis triste. L’école Paul Langevin, mon école et celle de beaucoup de Biotois va fermer.

Située en plein cœur de Biot, construite dans les années 50 par les habitants, elle a accueilli plusieurs générations d’enfants et des enseignants mythiques. Les Biotois sont attachés à cette école qui est celle de leurs aïeux.

L’équipe de madame  Debras a pourtant décidé à l’unanimité, lors du comité consultatif de la vie scolaire du 29 novembre 2016 de sacrifier l’établissement, et seule l’opposition a voté contre.

Pour nous,  fermer une école n’est pas anodin.  C’est un symbole. Une école, ç’est la vie, l’éducation des jeunes générations, le patrimoine et la mémoire d’une commune. Ça ne se ferme pas. C’est impensable, inadmissible.

Les élèves sont en nombre suffisant pour occuper les 4 classes, et avec la volonté politique de construire 800 logements sociaux sur les prochaines années, la nécessité de scolariser de nouveaux enfants sera à l’ordre du jour à brève échéance.

D’aucuns rétorqueront que l’école St-Roch, dans laquelle seront transférées les 4 classes, n’est pas bien loin, à quelques dizaines de mètres et que les élèves ne seront pas dépaysés car ils déjeunent là-bas. On entend, info ou intox, aussi que l’actuelle mairie voudrait récupérer le bâtiment pour y installer d’autres activités. Je n’entends pas ces arguments.

Opposé à la disparition de ma petite école communale, j’ai signé la pétition lancée par les parents d’élèves sur le site mesopinions.com numéro 26604  Et ce n’est pas en tant qu’élu que j’ai posé mon nom  mais en tant que Biotois, ancien élève de l’école Paul Langevin.

Et comme nous n’en sommes pas à une incohérence près, les Biotois doivent aussi savoir que dès la rentrée de septembre 2017, les groupes scolaires Saint Roch et Eugène Olivari dépendront de l’inspecteur d’académie de la circonscription  de Valbonne contrairement  au groupe scolaire du Moulin Neuf qui reste sur la circonscription d’Antibes. Voilà qui promet  une belle pagaille pour les projets pédagogiques, le temps d’activité péri-scolaires et le transport des enfants.

POURQUOI, le protocole est-il une fois de plus bafoué?
POURQUOI, le protocole est-il une fois de plus bafoué?

POURQUOI, le protocole est-il une fois de plus bafoué?

Un an après la catastrophe qui a meurtri de nombreuses familles biotoises le 03 octobre 2015, une plaque commémorative a été inaugurée en l’Espace des Arts et de la Culture.

Si j’approuve cette initiative, je ne comprends pas que Madame Debras soit toujours en disgrâce avec le protocole malgré 16 ans d’expérience d’élue locale.
POURQUOI  « PAR » Ghislaine Debras : la préposition est inappropriée.
POURQUOI seul son nom y figure et non celui de l’ensemble du conseil municipal.
POURQUOI alors qu’un monument aux morts par catastrophe existe à l’entrée du vieux cimetière, la dite plaque n’a t elle pas été apposée sur celui-ci ou à proximité du lieu du drame.
En vertu de ce qui précède, une modification urgente de la plaque commémorative s’impose.

Christine Pelissier-Tabusso

Ils tournent le dos à la municipalité de Biot
Ils tournent le dos à la municipalité de Biot

Ils tournent le dos à la municipalité de Biot

« Biot, 1 an après »
Une facture et une fracture lourdes.

Que fait-on à Biot 1 an après les inondations ?
L’organisation de la manifestation des 7,8 et 9 octobre 2016 est une catastrophe : PERSONNE

Saviez-vous qu’il y avait des concerts ce week-end à Biot ?
Le premier soir de la manifestation, Madame DEBRAS n’a pas souhaité faire d’allocution pour lancer le concert de « son » « Biot 1 an après » : trop peu de monde ce soir là.

C’est donc une bénévole de l’Association Biot s’Honore qui a travaillé en partenariat avec la Mairie (gérant uniquement la partie artistique) qui a lancé le début des festivités.

Madame le Maire a attendu la 4ème représentation pour faire son allocution, là où elle a estimé être le plus entendue. Pour cause, beaucoup d’élus de sa liste étaient présents pour accueillir Ben Mazué, fils du premier adjoint qui était sur scène !

16 500 euros : c’est le coût global que la Mairie a dépensé pour « Biot 1 an après », pour offrir tout au long de ce week-end :
– des ateliers pédagogiques sur les risques : vides
– une navette gratuite à disposition : vide
– un bilan de travail réalisé par la Mairie : une réédition du DICRIM (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs) qui doit obligatoirement être réédité tous les 2 ans ALORS QUE LES TRAVAUX IMPORTANTS DE PREVENTION DES RISQUES MAJEURS N’ONT PAS ÉTÉ RÉALISÉS

Sur 147 717 euros de dons récoltés par le CCAS, seuls 100 000 ont été reversés. Le solde sera-t-il un jour distribué aux sinistrés ?

Sur 2 000 personnes (sinistrés et bénévoles confondus) contactées par la Mairie pour participer au pique-nique du dimanche, seules 150 étaient présentes dont quasi aucun sinistré.

DEVAIT-ON REELLEMENT FÊTER CE WEEK-END ?
Les Biotois ont répondu à la question.
La non-affluence est à l’image de l’insuccès de la politique des risques majeurs menée par Madame Debras : UN CUISANT ECHEC.

Certains font encore face à leur assureur, à leur banque, d’autres reconstruisent à peine une partie de leur maison : le traumatisme psychologique n’a pas disparu.

Ce qu’il manque aux Biotois c’est de l’action, des travaux, des soutiens, la volonté de tout mettre en oeuvre pour que cela ne se reproduise plus en un mot, de l’EFFICACITE, PAS DU VENT !

Ondine

mal être employes municipaux biot
Mal être des employés municipaux de Biot

Mal être des employés municipaux de Biot

Que se passe t-il dans notre bonne ville de Biot ?

De nombreux chefs de service et des agents municipaux de la mairie ont choisi de quitter le navire, c’est leur choix.
Et le choix de Madame Debras, c’est de recruter principalement dans sa famille politique, et en terre amie, souvent non loin de là, à Valbonne.

La nouvelle recrue n’est autre que l’attachée parlementaire du sénateur-maire Marc Daunis. Elle fera son entrée au cabinet du maire dès le 24 octobre prochain. A méditer…

Et que penser d’une lettre parvenue dans les boîtes aux lettres du médecin du centre de gestion de la fonction publique territoriale (plus simplement le médecin du travail), d’élus de la Région, du Département, de moi-même et des médias ?
Certes, ce courrier est anonyme et il convient donc d’être prudent. Pour autant, le texte mérite d’être analysé car il porte des accusations qui, si elles sont vraies, constituent de véritables risques psychosociaux.

A Biot, le taux d’absentéisme atteint des records, et l’absence ou l’opacité des missions jugées « irrationnelles » sont un frein à l’épanouissement dans la vie professionnelle.

Qu’en est-il de la politique managériale du maire? Elle est, si l’on en croit ce courrier, nulle.

Que faire, face à de telles accusations? Ce courrier évoque les suicides de France Telecom. Cela justifie pour moi une enquête sérieuse, soit pour faire taire les rumeurs, soit pour prendre des mesures d’urgence. La santé des employés biotois l’impose.

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Durcissement des règles inondations, double peine pour les biotois

Durcissement des règles inondations, double peine pour les biotois

Un an après les inondations du 3 octobre 2015, qui ont endeuillé Biot et la Côte d’Azur et ont fait de nombreux sinistrés, les services de l’Etat s’apprêtent à rendre publique la carte des « aléas inondations » que je vous laisse découvrir en avant première.

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Ce document va permettre de réviser le PPRI (plan de prévention des risques inondations) et le PLU (plan local d’urbanisme).

Alors que la crue de 2015 est sans précédent, elle s’apprête à devenir la référence. En clair, le périmètre entier du territoire communal inondé est classé en aléa fort, l’équivalent de la zone rouge de l’actuel PPRI.

Tout cela est consternant! C’est un véritable manque de la culture de l’eau.

Madame Debras s’étant trop tardivement intéressée à ce dossier vient seulement de solliciter des modifications à la Préfecture des Alpes-Maritimes, juste avant la présentation à la population du 12 septembre prochain.

Pourquoi aucune anticipation? Pourquoi aucune concertation préalable avec les services de l’Etat? Pourquoi les défaillances de gestion de crise qui ont amplifié cette catastrophe par des obstacles ou embâcles anarchiques ne sont t-ils pris en compte dans le porter à connaissance des aléas inondations de la Préfecture?

Pendant des mois, le seul discours prodigué en veux-tu, en voilà par Mme Debras était qu’il fallait s’habituer au changement climatique, et donc, aux inondations sur notre territoire.

Une politique responsable eut été de curer la Brague dans son lit et de rehausser les berges mais aussi d’assurer la maîtrise de la gestion des eaux pluviales de la technopole de Sophia Antipolis.

Comment ne pas envisager la suppression des buses de l’autoroute qui font barrage à l’écoulement de l’eau ou la création de bassins de rétention en amont?

Depuis cette catastrophe, qui a traumatisé tant de personnes, rien n’a été fait. Après avoir tout perdu, les sinistrés auront leur propriété dépréciée, invendable, sans possibilité d ‘extension des constructions existantes. Ils tombent sous le coup de la double peine.

Voila pourquoi la grogne des Biotois ne faiblit pas!

La justice est chargée aujourd’hui de déterminer les responsabilités dans la gestion de la crise pendant l’inondation. Même si nous nous interrogeons toujours sur l’alerte, ou plutôt l’absence d’alerte, sur l’absence de la Maire, nous ne faisons de procès à personne. Toutefois peut-on faire confiance à une élue si versatile pour défendre les administrés? (des rumeurs de l’enquête d’instruction ne nous informent-t-elles pas de sa présence au festival du livre à Mouans Sartoux au moment du drame).

Voir le plan détaillé