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N° 13 | Octobre 2017

vous avez dit bizarre

Vous avez dit bizarre ? 

Certaines décisions de la Maire de Biot me laissent perplexe, je vous laisse juges !

A l’heure où la dotation de l’Etat est en baisse et alors que l’on demande aux élus une rigueur budgétaire, à Biot la gabegie continue.
Dernier exemple en date : Madame Debras a demandé à la Casa d'user de son droit de préemption pour acquérir un terrain inconstructible. Les deux parcelles, qui appartiennent à un particulier, sont situées entre le vallon des Horts et la route du bord de mer.  Selon l'information donnée en conseil municipal le 28 septembre dernier, ils ont été acquis pour l'improbable somme de 800 000 euros alors que ce terrain a été classé en zone d’aléas forts sur le porter à connaissance des zones inondables. Et rappelons-le, la Casa, c'est aussi l'argent des Biotois.
Autre dépense bien inutile : le réaménagement de l'hôtel de ville : la majorité a voté 1.5 million d’euros TTC pour l’extension des locaux. Voilà qui est sans aucun doute agréable pour le confort des élus, mais d’autres équipements publics me semblaient prioritaires. Quelques exemples : la réhabilitation de la rue Saint Sébastien, de la place des Arcades, du chemin neuf, les 90 places supplémentaires du parking des bachettes dont le démarrage est sans cesse repoussé, la mise en sécurité de la plaine de la Brague où depuis les inondations d'octobre 2015, aucun aménagement n'a été réalisé. Le 1er janvier prochain, la gestion des risques naturels sera transférée à la CASA. Que de temps perdu ! La météo a par chance été clémente ces deux dernières années.
Et que dire de la prétendue pause fiscale et de la baisse de l'endettement annoncées par Madame Debras ? Les emprunts se profilent et les sommes annoncées risquent fort d'être largement dépassées.
Ainsi, les 4.3 millions d'euros TTC dévolus initialement aux travaux du parking ne seront pas suffisants pour boucler le projet.
N'oublions pas, cerise sur le gâteau, que le tribunal administratif est saisi d’un contentieux qui pourrait coûter à la commune la modique somme de 6 millions d’euros. L'addition s'allonge et risque fort d'être très lourde.
A contrario, la municipalité fait un geste ridicule pour les sinistrés qui ont tout perdu. Il leur est accordé une ristourne de moins de 5 % de la taxe d’habitation selon les calculs complexes en rapport avec la valeur locative cadastrale.  Pour les personnes dont les maisons seront classées en zone rouge (le terme officiel : zone d'aléas forts), notre groupe demande un allègement fiscal proportionnel à la dépréciation de leurs biens (40% en moyenne). Nous avons par ailleurs voté contre la majoration de 20% de cette même taxe pour les propriétaires de logements non affectés à l’habitation principale.
Toujours au chapitre des mauvaises nouvelles, retenez que l’Etat devrait sanctionner la ville de Biot d'un arrêté de carence pour non-respect d'obligation de construction de logements sociaux. Le bilan est affligeant avec 0 construction en 4 années d'exercice. C’est inédit dans  notre commune : le préfet  pourra préempter sur n’importe quelle vente. On imagine les conséquences pour les vendeurs...
Quant à la vie quotidienne, les administrés n'auront pas manqué de noter qu'il est impossible de joindre la police municipale à partir de 3 heures du matin. La présence des agents sur le terrain est réduite pendant la nuit, alors que les cambriolages sont en hausse. Enfin douce ambiance en mairie avec la valse des démissions au sein de la majorité du Conseil Municipal. Deux élus ont définitivement jeté l'éponge, cinq ont rendu leurs délégations initiales, deux autres ont voté contre deux délibérations présentées par leurs collègues au dernier conseil municipal.

Comme c'est bizarre !

 

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